L'écriture, c'est la liberté de sélectionner les mots. De choisir le Quoi, le Où, le Pourquoi et le Comment. Libre de choisir.

JOURNAL D’ÉCRITURE

Respecter son agenda
Le 9 octobre 2018

Écrire m’est vraiment pénible ces semaines-ci. J’ai toujours été très perméable aux fluctuations de la température et depuis mi-septembre, le temps est lourd, pluvieux, sombre. C’est très difficile pour moi d’être rigoureuse et de me tenir à mon obligation d’écriture quelques heures par jour. C’est l’engagement que j’ai pris avec moi-même quand j’ai décidé d’écrire et de publier mes projets d’écriture. Et je m’accuse de négligence, à cet égard, ces dernières semaines. 

Habituellement, j’écris beaucoup, et tous les jours. Toutefois, j’ai de la difficulté à me tenir à un agenda serré, précis, m’obligeant à écrire quelques pages par jour et me permettant ainsi d’avancer dans mon projet d’écriture. J’ai tendance à laisser aller mon petit hamster dans ma tête et à grappiller ici et là dans mon dossier de blogue, dans mes courriels, mon Facebook et tous mes autres projets d’écriture. Je manque de discipline. Et je ne suis pas très fière de moi en ce sens.

Depuis que j’ai pris ma retraite officiellement, je me suis promis de faire ce que j’avais envie de faire en premier lieu, chaque jour. Tout au long de notre vie, nos obligations nous tracent ce qu’il faut faire. Et quand on travaille à l’extérieur, qu’on a une famille, une vie amoureuse et sociale riche alors le temps de faire ce qu’on a envie de faire, juste pour soi-même, fond comme la neige au soleil. On s’y habitue avec les années. Mais je m’étais rendu compte que j’avais un peu de frustrations et de regrets face à mon manque de temps pour écrire et prendre le temps de croire à mes projets d’écriture. Alors, me respecter dans mon acte d’écrire et me respecter comme personne qui ne veut plus utiliser son temps uniquement pour ce qu’elle doit faire est difficile à gérer dans mon quotidien. Entre nous, quel beau problème!

Ce constat étant fait, d’ici fin décembre, je veux me garder quelques heures obligatoires d’écriture et m’y tenir. Je dois me reprendre et me discipliner un peu. Je me suis donné pour objectif de publier un recueil thématique de nouvelles d’ici l’été 2019 et de me mettre à l’écriture proprement dite de mon premier roman de fantasy en 2019. Je dois donc prendre les moyens et les méthodes pour y arriver. Je vais essayer d’être un peu plus rigoureuse et moins paresseuse dans les semaines à venir. Tout d’abord, en octobre, je voudrais terminer le plan de mon recueil de nouvelles, ou à tout le moins, l’ancrer dans les thèmes de mes nouvelles et orienter les intrigues en conséquence. Alors, en avant! Et c’est parti!

 

La boîte à savoir
Vendredi 14 septembre 2018

Pour écrire, je m’oblige à remplir ma boîte à savoir avec de nombreuses lectures sur les méthodes de recherche, les trucs tous plus ingénieux que les autres pour trouver des idées nouvelles, des modèles de fiches pour les personnages ou le décor, etc. Et je choisis régulièrement des formations en tout genre pour affiner ma plume et mon point de vue. J’aime apprendre et mon temps est toujours divisé en apprentissage et en écriture. Créer est maintenant essentiel à ma vie, j’y consacre une grande majorité de mon temps. Mais, apprendre est et sera toujours un incitatif pour faire différent, pour m’insérer dans une démarche inédite ou un type d’écriture nouveau pour moi.

Je lis énormément de fantasy, c’est la grande majorité de mes lectures. Mais je n’ai jamais écrit quoi que ce soit dans le genre. À moyen terme, j’ai donc pour objectif d’écrire de la fantasy. Depuis plusieurs mois, je collige toutes les informations m’étant nécessaires à cet égard. Et je réalise que c’est une toute nouvelle façon de voir, tout comme c’est une vision de personnage de fiction vraiment différente. Un monde original, plein de fantaisie (le genre le dit), de magie, de folie et j’adore. Jusqu’ici, je n’ai jamais osé écrire un projet complet, entier de fantasy. Quelques contes, quelques scènes imaginaires, mais, sans plus. Pour 2019, je veux écrire mon premier roman de fantasy. J’ai des dizaines et des dizaines de pages noircies d’idées, quelques personnages esquissés, un décor sommaire et je laisse mijoter l’ensemble, semaine après semaine. Et fidèlement, d’une manière parallèle, dans mon quotidien, tout en travaillant avec énergie à mon recueil de nouvelles, je potasse avec soin le concept de ma toute première intrigue de fantasy.

 

 

Le mode abonnement
Mercredi 15 août 2018

Me voici à nouveau au travail après quelques semaines de vacances. Pendant l’été, j’ai lu beaucoup, j’ai un peu travaillé (si peu) sur mon blogue, mais je me suis surtout consacrée à des périodes de fainéantises et d’activités de famille qui m’ont ressourcée allègrement. Maintenant, je me suis mise dès ce matin à nouveau à ma formation Scrivener pour pouvoir maximiser ce logiciel complexe, mais si merveilleux. Plus j’avance dans la formation, plus j’en suis renversée et charmée. Tout ce que je souhaite, c’est que Scrivener ne devienne pas comme la tendance actuelle pour plein de logiciels:  «À abonnement». Ce principe d’abonnement m’horripile, car il ne laisse plus grand choix à personne. J’ai l’impression d’être prise en otage avec ce type de logiciels. Si j’achète un logiciel, c’est pour être indépendante et n’avoir qu’à me soucier de faire des mises à jour périodiques. L’abonnement nous oblige à dépenser tous les mois, sinon on ne peut bénéficier du logiciel. Oui, les mises à jour se font automatiquement, mais je suis esclave et soumise à leur bon vouloir. Et je m’y refuse. Ce type de logiciels est utile pour les compagnies qui peuvent soumettre leurs frais d’abonnements dans les dépenses de l’entreprise. Pour un individu comme moi, autonome, mais peu riche, ça devient onéreux. Et de ne pas avoir le choix me met en colère. 

C’est malheureusement une tendance qui prend beaucoup trop d’ampleur sur le Web à mon goût. C’est par principe d’abord que je m’insurge contre cette façon de faire. Choisir de s’abonner à un forum, une communauté, un blogue, même si c’est payant, c’est autre chose. C’est un choix qu’on fait, selon nos objectifs et l’attrait de l’offre. Mais de changer la fonction première d’une application ou un logiciel comme Ulysses, qu’on a acheté, c’est carrément scandaleux. Je les ai quittés et je n’y reviendrai jamais. Et je serai toujours contre ce principe. Maintenant, j’ai acheté Scrivener, j’en profite aujourd’hui et je l’adore. Mais si jamais ses concepteurs décident du jour au lendemain d’opter pour le mode Abonnement, je les abandonnerai aussi, sans remords. Mais ce n’est aucunement dans mes vues pour l’instant. Et ce n’est pas non plus dans les intentions de Scrivener, selon ce qu’on m’a répondu après m’en être informé à la source avant mon achat. Alors, longue vie à Scrivener.

 

 

Scrivener
Lundi 11 juin 2018

 

Et voilà La mémoire du coeur est maintenant en ligne. Aujourd’hui, je respire comme autrement. Mon roman ne m’appartient plus. Il fera sa vie tout seul maintenant. J’en suis à l’étape de destruction des brouillons, des notes éparses, des documents de recherches de ce projet. J’ai commencé également à ouvrir les dossiers pour les prochaines publications. J’ai déjà en chantier un recueil thématique de nouvelles. Trop neuf pour vous en parler, mais j’y reviendrai. 

Pour l’instant, je continue ma formation de Scrivener et j’en suis de plus en plus impressionnée. Jamais un achat ne m’aura autant satisfaite et comblée. C’est une pure merveille faite sur mesure pour la création de fiction, mais tout particulièrement pour les étapes préliminaires de l’écriture comme la création des personnages, le montage des cartes, des territoires et du décor en général. Fameux pour l’élaboration de l’intrigue, on peut y intégrer tout le travail parallèle. Sa plus grande richesse, c’est qu’il n’est pas construit de façon linéaire. Et l’écriture d’un roman, c’est tout à fait çà. On travaille parallèlement le décor, un personnage, UN élément de l’intrigue, etc. Son seul hic, c’est que même si l’interface est en français, toutes les informations (incluant l’Aide) sont en anglais. D’où la nécessité et la merveille d’une formation comme celle que je suis pour apprendre les rouages de ce logiciel si vous n’êtes pas familiers avec la langue de Shakespeare. Ce logiciel est complexe, mais très intuitif et facile d’apprentissage pour qui a déjà travaillé avec un traitement de texte.

Scrivener est un très grand logiciel ultra performant à petit prix. L’interface est en français, autant pour Mac et PC que pour IOS ou Android.  Je vous le recommande personnellement. C’est un coup de coeur! 

 NOTE:  Je ne suis pas affiliée avec Scrivener, et ce, d’aucune façon. 

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Formation en cours
Mercredi 16 mai 2018

Quand on termine un projet d’écriture, on se sent un peu perdu. Quand notre quotidien est régi par un horaire rigoureux de travail, la finalisation d’un projet nous déstabilise un peu les premiers jours, car on se cherche un peu. À chaque fois, je revis la même déstabilisation. Mais aujourd’hui, c’est un peu moins sévère car j’ai débuté dès cette semaine une formation sur mon nouveau logiciel d’écriture Scrivener. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un logiciel concocté expressément pour les écrivains de tous poils, étudiants, journalistes, romanciers, blogueurs·euses. Et il est absolument génial! Jamais un logiciel ne m’aura impressionné autant pour sa richesse et ses immenses possibilités. Le seul hic: quoique l’interface soit en français, tous les tutoriels et instructions sont en anglais. Et comme je ne suis pas bilingue, ça me prend un temps fou de traduction et d’apprentissage. J’en arrache vraiment! Mais j’ai trouvé un formateur génial qui m’aide à faire le Pas à pas. J’ai donc commencé cette formation cette semaine, car ce logiciel est absolument incroyable. Il n’est pas construit de façon linéaire. Il est intuitif, nous permet une versatilité inimaginable. Tout y est intégré: la recherche, les fiches de personnages ou de lieux, les vidéos, les photos et les pages web, les brouillons, les commentaires, etc. Tous les changements et interversions en cours de route d’écriture s’avèrent un jeu d’enfant. Je sais les possibilités du logiciel, mais je ne réussissais pas à le maîtriser. Alors, quand j’ai trouvé cette formation, je n’ai pas hésité. Et maintenant que j’ai commencé cette formation, j’en suis absolument ravie. Il y a longtemps que je n’ai pas investi dans quelque chose d’aussi profitable pour moi. De plus, il est abordable (le logiciel) et existe même pour les tablettes et téléphones, si on veut en profiter de n’importe où. Donc, ces temps-ci, je suis en formation en ligne et très heureuse de l’être. Je vous en redonnerai des nouvelles sous peu.

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La description
Mercredi 11 avril 2018

La semaine dernière, deux objectifs balisaient ma semaine: le premier était de régler un problème de concordance dans trois chapitres; le deuxième était de créer les mini portraits physiques de tous mes personnages et de déterminer leur apparition dans le texte. Après plusieurs essais/erreurs, j’ai enfin réussi à régler mon petit problème de concordance à ma satisfaction. J’avais oublié d’inscrire dans l’intrigue quelques éléments pouvant permettre de comprendre un monologue futur de mon protagoniste. Dans un deuxième temps, j’ai finalisé les portraits physiques de mes personnages. J’ai toujours dit que j’aime écrire comme j’aime lire. Et comme je n’aime pas lire de longues descriptions, je n’aime pas écrire comme certains auteurs qui nous en donnent des pages et des pages. Alors, mes descriptions sont courtes, campent rapidement l’apparence d’un personnage, d’un lieu, d’une atmosphère. Les descriptions sont indispensables et incontournables. Mais, l’essentiel, c’est l’action et ce que vivent intérieurement les personnages. J’aime esquisser une saveur, un ton, une couleur, mais toujours permettre au lecteur d’imaginer le reste.  Pour l’instant, dans mon processus de relecture, mission accomplie.

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À quoi rêvez-vous?
Mercredi 14 mars 2018

 

J’ai choisi le thème «Rêver» pour le mois de mars, sur mon blogue Pour écrire un mot. Il est certain que ce n’est pas un hasard. Le printemps approche à grands pas et cette saison nous donne envie du renouveau. Et quoi de plus neuf et de plus stimulant que le rêve?

Il y a trois ans, j’ai décidé de vivre mon rêve: écrire mon premier livre pour publication. Et je crois n’avoir jamais pris une décision plus merveilleuse de toute ma vie, mise à part celle d’avoir mes enfants. Écrire est aujourd’hui mon travail premier. Je suis maintenant à la retraite et dans l’écriture, je puise la joie, la sérénité, le plaisir. Écrire, c’est le soleil de ma vie. C’était mon rêve depuis mon adolescence et je travaille fort pour le réaliser quotidiennement. Ça me conforte dans ma certitude que nos rêves existent pour les réaliser, pas juste pour nous motiver pour l’avenir. Il faut réaliser nos rêves. Ce sont plus que des rêves, ce sont les forces de notre être, le lieu de nos talents et le langage de notre âme. Laissez vivre vos rêves. Ils ne sont pas dans votre esprit par hasard. Le rêve, c’est la conviction de l’âme d’être à la bonne place. J’en suis heureusement convaincue.

Et vous, dites-moi, avez-vous des rêves? Partagez avec nous vos rêves et vos envies de folie! À quoi rêvez-vous?

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Bonne année 2018!
Mercredi 3 janvier 2018

2018 est arrivée. Je l’attendais avec impatience. J’avais hâte de nouveautés, d’opportunités, de rêves surprenants. Mais elle s’est faufilée dans une froidure aiguë, sans partage, sèche et insolente. Alors, autant s’y faire: elle est là. L’autre est partie, définitivement.  Maintenant, en avant!

Pour 2018, point de résolution. Mais des intentions précises: constance dans mon écriture, zénitude pour moi, joie avec les autres. Et pour motiver mes intentions, j’ai adopté un mot Phare, comme le suggère le blogue Mots en bulle. Ce concept de mot Phare est pour moi tout nouveau. Il fait partie de mes trouvailles de 2017 et je l’ai adopté. Décembre m’a permis de travailler le processus, je l’ai cherché, je l’ai choisi et maintenant, je vous le partage: Éclatement.

«Éclatement» sera en 2018 la couleur de mes écrits, le mot pour me rallier à l’ouverture, le débordement, l’élargissement du sens et du senti. La signification réelle des mots et ce qu’ils me traduisent dans chacune des parcelles de mon corps. Je veux sentir, mais aussi ressentir les odeurs, les goûts, les formes. Je veux pouvoir découvrir de nouvelles allures aux sentiments. Je veux éclater les personnages de mes romans, créer des êtres qui sauront donner le goût d’oser, de permettre l’amour, l’amitié improbables ou surprenantes, la découverte du possible dans l’incertitude, le désir de s’en approcher davantage ou de fuir définitivement. Mais le goût de connaître, d’essayer, de voir et de savoir.

2018, je vous la souhaite douce, belle et éclatée. Pour votre bonheur, votre joie, votre zénitude constante et multiple. Bonne et belle année 2018, à chacune et chacun de vous. Qu’elle vous livre l’éclatement de votre vie dans toute sa splendeur.

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La magie des 50 000 mots
Lundi le 4 décembre 2017

Enfin, j’ai atteint les 50 000 mots, 30e chapitre, donc il m’en reste environ cinq pour terminer mon premier jet. 50 000 mots, c’est le chiffre qui me donne l’impression que j’ai vraiment réussi la construction d’un roman. Cela me réconforte toujours. Je sais qu’alors tout doit être en place pour le dénouement. Pour celui-ci, sachez que je ne croyais pas que j’y arriverais. J’ai failli le mettre en jachère et y revenir dans la semaine des quatre jeudis. Mais, un écrivain que j’aime bien m’a dit: «Vaut mieux écrire n’importe quoi que de ne rien écrire». Ceci voulant dire précisément que même si on croit que ça ne cadre pas avec l’écriture en cours, même si le personnage n’aurait jamais dit cela, même si on a l’air complètement hors du contexte, quand on se trouve à l’étape du premier jet, il ne faut pas trop faire de sélection et laisser la pudeur nous arrêter. Il faut oser se lancer dans les directions même les plus improbables et écrire. Tout simplement. Ce n’est pas à cette étape-ci que le tout se finalise. Le premier jet ne sert qu’à trouver les personnages, valider les hypothèses et le thème, esquisser l’intrigue et vérifier si à la fin, on tient une histoire. Après, et après seulement, on choisira, on élaguera, on comparera, on jouera au jeu «Et si…».

Merci, mais tellement Merci à Julien Hirt qui a eu la générosité d’oser me dire ce que j’avais complètement oublié. Je sais que cette histoire a du potentiel. Je sais que j’y arriverai. Mais je ne sais pas quand exactement. J’ai déjà avancé sur certains points, mais je ne connais pas encore l’ensemble des réponses à toutes mes questions. Une à la fois, un pas devant l’autre et le chemin s’ouvrira.

La forme actuelle du premier jet ne sera probablement pas sa forme définitive. La forme chronologique ne colle pas vraiment à cette histoire. Je dois y trouver une forme différente qui épousera davantage le thème. Et je ne sais pas encore ce que ce sera. Mais c’est toute la beauté de l’étape du premier jet. On s’en fout! Ce n’est pas une urgence à ce stade-ci. Il me faut répondre à une pleine liste d’interrogations sur mon roman et sa vie avant de me pencher sur celles-ci: quelle forme prendra ce roman? Et, où les personnages nous amèneront-ils? Ça, je dois le dire, nous le saurons probablement ensemble, à la toute fin de notre lecture.

Une étape à la fois. Pour l’instant, je me suis fixée le 31 décembre comme étant la date butoir pour terminer mon premier jet. Et pour la première fois, je sais que j’y arriverai.

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Le confort en écriture
Vendredi 3 novembre 2017

Un coach d’écriture que j’aime suivre sur son blogue a parlé de «confort d’écriture». Il disait plus ou moins ceci:

Dans votre écriture, si vous avez des difficultés, demandez-vous où vous ne désirez pas aller et creusez exactement à cet endroit. C’est là où il faut aller.

Je sais qu’il a raison. Faut probablement creuser nos idées les plus folles. Mais je dois dire que c’est dérangeant et un petit peu inquiétant. C’est difficile de se laisser aller, de ne pas garder cette pudeur en écriture qui sépare le lieu des mots de notre propre vie. Car souvent, on part dans son erre d’aller, on laisse voguer la plume et on s’imagine que tout est parfait dans le meilleur des mondes. Mais depuis plusieurs mois, ce que je vis est très difficile. J’ai vraiment un problème récurrent à rester ancré dans mon sujet de roman. Et la raison en est très simple: j’ai fait disparaître dans mon plan la fin prévue, tout simplement parce qu’elle était plate. Et ça m’a pris plusieurs semaines à juste accepter cet état de fait, que c’était plate et stérile. Et dans la même veine, quelques chapitres ont pris le même chemin, car il ne se passait rien. Et je ne réussis pas à redonner l’élan à ce livre pour orienter les personnages et l’intrigue vers une fin intéressante que j’ignore encore. Je sais juste qu’elle ne se situe pas dans le confort de l’écriture.

Alors, je procrastine. J’essaie comme de tout faire sauf ce que je devrais. Je me trouve beaucoup d’excuses pour reporter mon obligation à régler mon problème. Heureusement, je me suis contrainte à fixer un échéancier pour la modification finale du plan, le 30 novembre (même s’il peut toujours changer en cours de route). Je dois refaire celui-ci à partir de la moitié du roman. Et dans l’écriture des chapitres, c’est à peu près où je suis rendue. Je me dirige donc complètement vers l’inconnu. Et ça me rend inconfortable. Mais j’ai la tête dure! J’y arriverai.

Entretemps, pour ne pas me donner trop l’impression de perdre mon temps, j’ai structuré mon blogue et mis en branle le Bullet Journal. Maintenant que j’ai arrêté les principales pages de mon Bu-Jo, je sais que je ne perdurerai pas trop dans ce projet. C’est trop d’énergie et de travail pour juste préparer un agenda. Je n’affectionne pas ce type d’aventure. J’ai essayé parce que ça m’intriguait. Vérification faite. C’est pour les autres, pas pour moi. Je vais laisser ce genre de défi à ma fille Caroline (1), l’artiste de la famille. Je vais m’acheter un agenda et le décorer comme je voudrais avec les collants et rubans que je m’étais procurés. Et surtout, depuis que j’ai appris que ma dessinatrice préférée (après ma fille Caroline) a publié un agenda qu’elle appelle le Joyeux journal de Mathou, Le meilleur est à venir en 2018. C’est parfait. Pour le reste… un jour à la fois.

(1) Ma fille Caroline Tremblay, artiste dans l’âme, est peintre animalier, passionnée de chevaux et instructeure en équitation de surcroit. Elle est la mère de trois petites filles magnifiques qui sont nos amours à mon chum et moi, grand-papa et grand-maman comblés. Pour voir le talent de Caroline, c’est ici.

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Chanter la pomme
Mercredi 11 octobre 2017

C’est l’automne. C’est le temps des pommes. Et comme j’ai plusieurs pommiers, à chaque automne, c’est la fête des conserves, des tartes aux pommes, des compotes et de la gelée. Je suis incapable de laisser les pommes à l’abandon. J’en donne à la famille, à tous les voisins, et il y a même quelques propriétaires de chevaux qui en bénéficient également. C’est la grâce de la nature, l’abondance tout en gratuité. Et quand beaucoup peuvent en profiter et l’apprécier, j’en suis heureuse.

L’écriture c’est tout aussi prodigieux. Les personnages apportent avec eux des lieux, des souvenirs, des événements qui donnent du sens à bien des paysages. Tout est interrelié et c’est en partage des univers des uns et des autres que nous avons le plaisir de faire parler l’histoire de chacun. Mais c’est d’une grande exigence: il faut tout voir, prendre en compte chaque étape et ne pas laisser tomber les lecteurs en semant des indices qui n’aboutissent à rien. Il faut être conséquent, persévérant et trouver un sens à chaque détail. Ne pas laisser pourrir les pommes qui tombent de l’arbre. L’abondance est agréable quand on est plusieurs à la voir et à en profiter et surtout quand l’abondance des uns profitent à la disette des autres. C’est peut-être ça Chanter la pomme!

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De la visite inattendue
Mardi 5 septembre 2017

38 000 mots pour mon projet d’écriture actuel. 21e chapitre. Mes personnages se peaufinent et quelques nouvelles apparitions devraient se dévoiler sous peu. Je laisse la parole à un personnage qui s’est fait discret jusqu’à maintenant et qui devrait prendre beaucoup plus de place d’ici la fin du livre. Mon premier jet s’allonge cette fois-ci. Comme si le chemin était comme une forêt peu débroussaillée, qui nous oblige à créer de nouveaux passages, à déblayer des sentiers inexplorés. J’essaie de trouver un chemin intéressant, qui m’étonne moi-même. C’est ce que je préfère dans l’écriture: que des moments apparaissent sans qu’on les ait pressentis, comme s’ils sommeillaient en nous et qu’un beau matin ils s’imposaient et prenaient leur place. J’ai l’impression de vivre l’arrivée d’un nouveau personnage dans mon histoire comme une visite impromptue et agréable. Je suis très curieuse de ce qui ressortira de cette nouveauté. Je devrais le savoir très vite, dans les chapitres qui suivront.

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Entre parenthèses
Lundi 24 juillet 2017

Voilà, j’ai enfin débloqué dans mon écriture. En fait, on s’attarde parfois sur un détail, on veut décider là, maintenant d’une bagatelle qui n’a pas une importance capitale et qu’on peut laisser en suspens.

Alors voilà comment j’ai décidé de régler mon problème.

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Lancelot, pour le nom de mon Labrador
Dimanche 14 juin 2017.

Après une consultation sur mon profil auteure Facebook, j’ai enfin choisi mon nom pour mon chien Labrador qu’on retrouvera dans mon prochain livre. D’abord, j’ai éliminé tous les noms de personnes, je préfère quelque chose de plus neutre. Ensuite – et là c’était une spécificité que je ne vous avais pas mentionnée au préalable – je recherchais un nom qui me permettrait d’alimenter une petite histoire de l’enfance de mes personnages. Malgré l’abondance des beaux noms (je n’ai vraiment pas eu le choix facile), j’ai décidé de nommer mon chien LANCELOT, le choix venant de Monique Simard. Alors merci tout le monde pour votre participation. Et une très belle journée à tous.

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Un projet, deux projets, trois projets peut-être…
Mercredi 17 mai 2017

Me voilà repartie à l’écriture de mon roman en cours. Les chapitres s’enfilent tranquillement: actuellement, huit sont bouclés pour environ 14 000 mots. J’avais fait, involontairement, un arrêt dans ce projet. J’étais un peu déstabilisée parce que je ne sais pas trop le dénouement que j’y apporterai. Mes personnages devront m’y mener, me faire voir où je me dirige, car l’auteure ne le sait pas encore. L’écriture est particulière en fiction. Il faut accrocher le lecteur, ne pas se donner le prétexte d’utiliser l’intrigue pour dire notre « message ». En fait, tout auteur de fiction vous le dira: même si nous structurons et imaginons l’histoire, les personnages sont autonomes et bien souvent ouvrent l’intrigue sur toute autre chose, et parfois même de façon surprenante. Alors, j’ai décidé de continuer et de me faire confiance. Ou plutôt, je fais confiance à mon histoire. On verra bien ce qu’elle me fera découvrir.

Entretemps, j’ai décidé de travailler sérieusement un autre manuscrit. Dans tous mes choix de lecture, la Fantasy y a une place de maître. J’aime le ludique, l’impossible, l’infini et le grandiose de ce genre littéraire. Et depuis plusieurs mois, je me dis que j’aime tellement en lire, que je saurais sûrement prendre plaisir à en écrire. Alors, j’ai commencé à faire des recherches, à démarrer un déblayage d’idées, de thèmes. Et parallèlement, d’ici quelques mois (probablement à l’automne), j’aurai assez de matière pour commencer une histoire. C’est un rêve pour moi: j’admire tellement ce genre littéraire. Ce n’est pas simple. Ce type d’écriture demande beaucoup d’humilité et de rigueur. Car il exige une montagne d’assimilation de données, une analyse intelligente du parcours non linéaire de ce genre aux mille facettes. Il faut connaître l’ensemble pour s’y coller ou s’en éloigner. Du moins, c’est toujours l’exigence que je me suis donnée. Dans un sens comme dans l’autre, il faut agir en connaissance de cause. Alors, c’est le défi que je me donne dans les mois à venir.

C’est donc à une écriture parallèle de deux genres complètement différents que je m’attellerai dans les semaines qui viennent. J’ai toujours trouvé plus productif et plus séduisant de lire plusieurs genres de livres simultanément. Sur ma table de nuit, on trouve une biographie, un ou deux livres de croissance personnelle ou de spiritualité, un livre numérique de fantasy, et habituellement, aussi, un roman policier. Dans la journée, selon l’heure, je lis un genre ou l’autre. Mais quand j’ai une rage de lire, quand rien ne me ferait vivre ailleurs que dans un livre, c’est toujours, immanquablement la fantasy qui m’attire. Je réussis à m’y plonger complètement, à espérer y vivre, souhaitant secrètement qu’il fasse partie réellement de ma réalité.

Alors, je me suis dit qu’en écriture, j’y retirerais également bien des bénéfices d’alterner d’un projet à l’autre. Cela me permettrait de retrouver un regard neuf, un esprit ouvert, d’élargir l’horizon d’un côté comme de l’autre. Et quand arrive un blanc, une montagne, un précipice dans l’écriture, j’ai moins l’impression de piétiner. J’ai l’impression de découvrir le monde en multi couches, dans diverses dimensions, d’un point de vue audacieux, d’un oeil transformé. Et j’aurai, je l’espère, la langue bien pendue… autrement.

 

C’est le printemps
Mercredi 22 mars 2017

Voilà, ça y est, le printemps est arrivé! Depuis lundi, il est là au calendrier, mais peut-être pas vraiment au Québec. Car aujourd’hui, c’est froid, très venteux et la neige entassée dans des bancs de neige encore immenses poudre un peu partout dans la rue. J’aurais presque envie d’allumer le foyer et de me faire un chocolat chaud, comme lors des grosses journées d’hiver où la chaleur de la maison nous grise après un bel après-midi de ski de fond ou de raquettes. La température est toute chamboulée. On subit des froids en mars que janvier n’avait pas connu. Mais l’avantage, c’est que je trépigne moins pour sortir et j’ai davantage le goût de pondre mes quelques pages d’écriture par jour. J’ai terminé mon septième chapitre de mon roman en cours et j’ai hâte d’arriver au coeur de l’intrigue ou ce que j’appelle moi, le noeud, comme la raison d’écrire ce roman. Mes personnages prennent vie, s’imposent et trouvent leur parole. D’ailleurs, le point de vue de mon roman risque de changer. J’ai eu un flash là, maintenant, en écrivant mon journal d’écriture. Je pense que ce changement permettra d’accentuer davantage l’impact du personnage principal et ce qu’il doit être. Je laisse décanter l’idée un peu et si je vais de l’avant, je devrai revoir les chapitres déjà faits pour en changer le point de vue. Essais-erreurs, c’est une formule qui marche toujours. Depuis le début de l’écriture de ce roman, il y a quelque chose qui m’agaçait et je ne trouvais pas quoi. J’avais arrêté de chercher, je pensais que je me faisais des idées. Ce matin, j’ai eu ce pressentiment et je pense « que je tiens quelque chose » comme dit ma fille. Ne jamais se fermer à un changement, même majeur, en cours de route. C’est la clé, je crois. Bonne journée.

 

L’art de ne rien faire
Mardi 1er mars 2017

À la veille de la semaine de relâche en Charlevoix, je vous souhaite plusieurs jours de farniente avec vos amours. Trouvez le temps de ne rien faire. Je suis toujours éminemment étonnée de voir combien nos enfants, aujourd’hui, sont lourdement « organisés ». Leurs horaires sont aussi chargés que ceux de leurs parents. Je veux juste vous rappeler que la création, l’imagination, le magique et le ludique ne naissent pas pendant une partie de soccer ou lors d’une activité de bricolage. Cette source de vie se retrouve en soi, ou contemplant les étoiles ou devant un lac en huile. En s’étirant les yeux fermés sur le divan ou couchés par terre, dans les coussins. Laissez vivre vos enfants, permettez-leur de ne rien faire, de rire ou de simplement parler, se taquiner, s’obstiner. Laissez-leur l’initiative de leur quotidien, pour une fois. Le hasard est nécessaire à la vie, le silence au bien-être, l’ennui à la découverte. Bonne relâche à tous!

 

S’offrir un cadeau
12 février 2017

« Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage. »
Joachim Du Bellay

S’offrir un cadeau. J’adore le principe et je me le permets souvent. C’est une bonne façon de ne jamais être déçu par personne. Donc, cette semaine, j’ai décidé de m’offrir en cadeau l’application de traitement de texte spécialisée pour les auteurs(es) ULYSSES.

Laissez-moi vous expliquer un peu ma façon de travailler. J’écris essentiellement sur mon Ipad Pro. Tous mes travaux d’écriture s’y retrouvent. Antérieurement, je travaillais avec Page comme traitement de texte et j’avoue que pour un livre, ça commençais à devenir difficile à gérer. Je n’arrivais pas vraiment à la mise en forme souhaitée, même si cette application est très performante et peut répondre à la majorité des besoins des gens. Mais quand je suis à la construction d’un roman, à fignoler sa structure, il est difficile de travailler sur plusieurs chapitres en même temps et d’intégrer des éléments de ma recherche ou des scènes précises déjà écrites au chapitre en cours.

Puis, vers la fin du processus d’écriture, ça devenait vraiment pénible de fusionner le tout. J’avoue que ça me donnait des casse-têtes, particulièrement si je devais intervertir certains chapitres ou certains paragraphes. Donc, depuis quelques mois, je recherchais quelque chose de plus convivial et relativement plus simple d’utilisation. Après plusieurs recherches, mon choix s’est arrêté sur deux applications reconnues un peu partout sur le web: Scrivener et Ulysses. Tous les deux avaient une très bonne cote. J’ai finalement opté pour Ulysses pour sa compatibilité supérieure avec IOS, son interface française avant tout et sa nouvelle version franchement retravaillée minutieusement, selon les besoins précis des auteurs. Du moins, selon ce que j’en lisais un peu partout.

Je suis donc à l’étape prise en mains de cette application. J’ai commencé à rapatrier mes fichiers de Pages. Et pour l’instant, je trouve le processus très simple, agréable et me permettant plein d’options utiles. L’avenir me dira si les avantages acquis seront assez considérables pour justifier son prix (quand même assez cher: 34,99$). C’est à suivre.

Croire en la suite
19 janvier 2017

J’ai beaucoup de difficultés à cerner les différents éléments de mon intrigue. Pourtant cette histoire occupe mon esprit, elle semble franchement se dérouler correctement selon ce que j’ai de prévu pour l’instant. Mais, je ne suis pas satisfaite. Il manque quelque chose et j’ignore quoi. Comme s’il y avait une pièce manquante de grande importance. Ce n’est pas une certitude rationnelle, c’est très instinctif. Et j’aurais tendance à me fier à cet instinct d’auteure. Voilà donc que j’ai décidé de travailler autrement. Je vais laisser le temps éclairer tout cela. Dans l’intervalle, j’écris des passages prévus depuis longtemps, des descriptions de certains lieux ou des profils de personnages. Et chaque jour, je refais quelques recherches sur l’intrigue, relisant mes notes, retournant à mes livres de références. Peut-être mettrais-je la main sur ce qui cloche et m’asticote. Mais je dois dire que je suis un peu contrariée par ce blocage. Car ce que j’aime par-dessous tout, c’est l’écriture proprement dite, quand je crée le premier jet pour tester l’histoire. Ces moments sont des instants de purs bonheurs. Ce que je ne peux pas vivre présentement et ça m’attriste. Vraiment. Mais l’écriture c’est aussi de la patience, beaucoup de persévérance et une véritable foi en demain.

C’est l’écriture qui dirige
20 octobre 2016

Voilà, je me suis enfin remise au travail. Nous sommes actuellement en recherche d’éléments médicaux pouvant étayer mon histoire et à choisir les composantes des problèmes de santé d’un de mes personnages. Parallèlement, je trace mon plan de chacun des chapitres.  J’aime travailler avec un plan. Chaque auteur choisit sa façon d’écrire. Moi, un plan me rassure. Pour moi, le plan est une façon de tester mon histoire, de calibrer mes personnages et leur place dans la trame, de prévoir l’angle global et le point de vue des personnages, d’imaginer les lieux, les destinations, d’ancrer mon histoire dans le drame que je survole le temps d’écrire le plan. Toutefois, les mots et les chapitres m’amènent parfois complètement ailleurs, et je laisse toujours l’écriture me guider. Le plan est une balise, une boussole, rien de plus. C’est l’écriture qui dirige et elle aura toujours le dernier mot.

Procrastination, quand tu nous tiens
30 septembre 2016

Je m’accuse de procrastination! Étant devenue à nouveau grand-mère il y a quelques jours, je me trouve toutes les raisons pour ne pas me remettre à mon travail d’écriture. Mon esprit s’envole vers ma petite-fille, ses deux grandes soeurs, sa maman si extraordinaire et son papa si aimant. Plein de douceur et de joie rendent la vie si merveilleuse. J’ai l’impression d’un peu radoter en vous répétant que j’ai beaucoup de difficultésÀ à me situer en mode Rentrée. Il faut dire que  chaque moment libre, je le passais aussi à finir le livre Double piège de Harlan Coben, mon auteur de polar préféré. Et voilà que cet après-midi, j’ai lu la dernière page. Toute aussi conquise par son intrigue incroyable. J’aime d’amour cet auteur prolifique, qui réussit à chaque fois à nous surprendre par le ton ou par l’issue de ses intrigues et les soubresauts de ses personnages. Je n’aurai donc plus d’excuses et je vais retrouver mon livre de références et ainsi tenir à nouveau « ma plume » et écrire. Je reviendrai à mon rythme de travail, dans cet automne ensoleillé qui tarde à rougir ses feuilles, dans Charlevoix. D’ici quelques jours, je pourrai enfin reconnecter avec l’auteure que je suis, qui paresse un peu, beaucoup… je m’en accuse. Bonne journée à tous.

Le déblayage est en cours
13 septembre 2016

Hier j’ai reçu mon livre de référence nécessaire pour mon projet d’écriture actuel. J’ai commencé la lecture aujourd’hui. J’en suis extrêmement ravie. C’est super intéressant. C’est plus que j’en espérais. Ensuite, il me restera quelques recherches supplémentaires et quelques notes à mettre au propre et à préparer pour les joindre à mon plan de certains chapitres. Il me restera ensuite à prendre rendez-vous avec mon « éminence grise » qui devrait m’aider à éclaircir et à comprendre certains éléments médicaux nécessaires à mon histoire. Tout cela avance très bien.

À la recherche des intrigues
7 septembre 2016

J’ai beaucoup de difficultés à me positionner en mode « rentrée » et à me remettre à travailler à mon projet d’écriture. Aujourd’hui, considérant qu’il fait une canicule que j’abhorre, j’ai le prétexte parfait pour m’y appliquer. La semaine dernière, j’avais de la difficulté à circonscrire l’histoire et à lui trouver une chronologie. Et c’est ce que j’ai réussi ce matin. J’ai pu mettre en place différents éléments de mon plan général et nourri quelque peu la vie de certains personnages. Le tout se met en place. Je sens que très bientôt je pourrai me lancer dans l’écriture proprement dite. Mais il me reste encore quelques intrigues à dénicher, une ou deux recherches à parfaire et j’y serai prête. Bonne journée à vous tous.

Les premiers filons
19 août 2016

Aujourd’hui j’ai travaillé très fort sur mon prochain livre. Mes personnages sont trouvés, bien campés, du moins je le pense, et cela m’a permis de choisir la plupart des jalons de mon histoire. Mon personnage principal s’est déployé et sa petite histoire est arrêtée. C’était essentiel à l’ensemble de mon intrigue. J’ai plusieurs pages d’écriture en boîte, pendant que mon iPad pro était en rechargement. Je suis très contente de ma journée. J’ai environ le 1/3 de mon plan global qui s’est imposé de lui-même. Ça va très bien. Faut dire qu’il y a plusieurs semaines que je prenais des notes et que mes personnages commençaient à se réveiller en moi. C’est un moment extrêmement intéressant dans l’écriture. L’instant de la découverte, du déblayage, de la recherche qui s’enfile d’un jour à l’autre, d’une chose à l’autre et qui permet de trouver des filons, des événements, des sentiments précis, de voir la couleur et le ton que prendra tel personnage ou telle période de sa vie. J’adore cette étape et la découverte que je fais moi-même de tous les éléments de mon intrigue et les choix qui viennent à moi. D’ici quelques semaines, je devrais me lancer dans l’écriture proprement dite, même si pour l’instant, mon premier chapitre a vu le jour et quelques paragraphes des chapitres 2 et 3. C’est à suivre. Bonne journée tout le monde.

L’écriture en partage
9 août 2016

Ce matin j’ai ouvert une page Facebook d’auteure. J’espère y faire un peu de publicité pour la vente de mes livres. J’y partagerai également ce journal d’écriture. C’est toujours plaisant de partager avec nos lecteurs.

 

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