L'écriture, c'est la liberté de sélectionner les mots. De choisir le Quoi, le Où, le Pourquoi et le Comment. Libre de choisir.

Archives de la catégorie ‘Choisir’

Bêta-lecture

Depuis que j’ai commencé à écrire des romans, j’ai eu recours à une ressource médicale pour deux de mes romans qui contenaient des données de santé. Je voulais ainsi m’assurer que je ne disais pas n’importe quoi. Mais indirectement, j’ai eu des retours sur mon texte et j’ai vraiment apprécié. Depuis ce temps, je jongle avec l’idée de m’adjoindre des partenaires de bêta-lecture.  

Qu’estce qu’un·e bêta-lecteur·

Un·e bêta-lecteur·trice est une personne qui fait des corrections non professionnelles, qui lit un manuscrit avant sa publication. On peut demander une correction grammaticale, syntaxique ou une évaluation du fond de l’histoire, son intrigue et ses personnages. L’entente de lecture se fait entre cette personne et l’auteur·e, selon des besoins et des exigences préétablies. 

Pourquoi des partenaires en bêta-lecture?

Je ne l’ai jamais fait, officiellement, mais je pense bien que pour mon prochain livre, je demanderai de l’aide en bêta-lecture. Non pas pour relever les fautes de mon texte — il y a plein de ressources matérielles parfaites pour cela –, mais particulièrement pour l’évaluation de mon manuscrit sur le fond de mon histoire et sur le ressenti face à sa création. L’objectif est d’avoir un retour honnête et spontané sur la réception du récit. L’histoire vous parle-t-elle? Est-ce que l’intrigue est assez intéressante? Est-ce qu’on a le goût d’aller plus loin? Est-ce que les personnages sont attachants? Dérangeants? Invraisemblables? Fades, inintéressants ou peu crédibles? Y a-t-il des erreurs de chronologie ou des changements en cours de route dans les noms des personnages ou dans les détails du territoire? Des contradictions? Et évidemment, tout en faisant la lecture du manuscrit, si une faute saute aux yeux, si des répétitions, des redondances ou des erreurs flagrantes sont remarquées, l’auteure que je suis souhaiterait qu’on m’en fasse la remarque.

Quand on écrit, il est souhaitable d’avoir un oeil extérieur qui qualifie les descriptions, les événements et les scènes tout comme la force ou la faiblesse des personnages qui font le roman. Quand on est plongé dans cette création, c’est difficile d’être objectif et d’opérer les coupures et les changements nécessaires. Un lecteur extérieur honnête et franc peut faciliter cette opération. Mais le plus difficile est sûrement de trouver ces perles rares qui seront assez motivées pour aider une humble auteure à s’améliorer. Je vais donc me pencher dans les prochains mois sur cette recherche afin de créer une petite équipe partenaire en bêta-lecture.

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Décider

«Vous devez entrainer votre intuition — vous devez faire confiance à la petite voix à l’intérieur de vous qui vous indique exactement ce qu’il faut dire, ce qu’il faut décider.» (Ingrid Bergman)

Toute la vie est une immense prise de décision. Chacun·e a rêvé un matin de ne rien décider de la journée, de prendre une pause et de laisser faire. Tout le monde a un jour espéré de tout son coeur, que quelqu’un de fiable lui dise quoi faire, comment le faire et souhaité oublier complètement le pourquoi on doit le faire. Décider, ce n’est pas toujours facile. 

Mais en même temps, on rêve aussi que toutes nos décisions soient les bonnes, qu’on crée des conséquences positives à nos actions et aux événements que l’on crée. Avoir eu la bonne intuition, comme le dit si bien Ingrid Bergman.

Choisir

En écriture, il n’en est pas autrement. Chaque phrase, chaque paragraphe, chaque chapitre d’un roman est truffé de décisions à prendre, simples, complexes, parfois indispensables, même si elles dérangent nos certitudes. Car décider, ce n’est pas être certains·es du résultat. Pas du tout! Décider, c’est choisir le bon mot, le ton particulier, le personnage attachant ou énervant. C’est oser aller dans une direction nouvelle, inhabituelle, surprenante. C’est prendre la liberté avec les mots, tout comme avec l’intrigue de notre histoire. C’est oser choisir l’instinct de notre plume. C’est choisir une route plutôt qu’une autre, quitte à rebrousser chemin et à revenir sur ses pas, par la suite. Mais, devant l’embranchement, il faut choisir, il faut décider.  C’est le défi de l’écriture.

Oser

Dans la vie, comme dans l’écriture, l’hésitation est souvent uniquement motivée par la peur de se tromper. Parce que notre société considère que se tromper est un échec. Pour ma part, je considère que même si on se trompe, il faut être fier d’avoir pris une décision. Car il faut du courage pour choisir, il faut oser avancer dans un chemin personnel, souvent sans balises, sans pistes, à l’aveuglette. Et si au  bout de la route, on rencontre une erreur, il sera toujours temps de rebrousser chemin, de prendre un autre embranchement pour trouver une autre façon de voir. Se tromper, c’est un apprentissage comme un autre. Il faut oser avancer et décider soi-même.

Libre de choisir

J’adore ceux qui osent, qui décident de prendre une décision et d’en assumer toutes les conséquences. Se tromper fait partie de la vie. Se tromper, permet l’apprentissage de ce qu’il ne faut pas faire. Se tromper, permet de trouver ses propres balises, et non, nécessairement, celles qu’on voudrait nous voir prendre. C’est la beauté de la liberté. Mais le jour où on décide, il faut assumer aussi toutes les conséquences de nos décisions. Cela fait aussi partie du processus. 

Dans l’écriture, nos décisions sont parfois bien déstabilisantes quant aux résultats qu’elles génèrent. Car il y a une partie d’éléments dans la création qui est autonome et qui s’impose en soi. On ne comprend pas toujours ce qu’il en est, au moment où ce phénomène surgit. Alors, il faut de la souplesse et de la foi en notre intuition. Le processus d’écriture est rempli de contradictions, d’instabilité, de questionnements. Il faut tout mener de front, ne pas taire ses questions, mais avancer, les yeux bien ouverts. Le moment de décider viendra bien assez tôt et tout s’emboitera comme il se doit.

Se faire confiance, c’est une saveur gratifiante qu’il faut connaitre à tout prix. Goutez au plaisir et à la puissance du simple geste de décider et savourez toute la splendeur de choisir pour soi. Ce sentiment, c’est celui de la satisfaction d’avoir fait ce qu’il faut. Que du bonheur!

L’instinct de survie

Vous savez écrire, c’est un état, un choix de vie. On ne peut pas s’en passer et tout notre apprentissage des gens, des événements et de la vie en général passe par la plume. On a besoin d’écrire pour faire le point, analyser, évacuer, affirmer et s’épanouir. Ce n’est pas toujours facile et c’est même souvent, douloureux. Mais c’est une flamme. Un engagement. Un don de soi. Un geste de tendresse et d’amour. C’est une onde qui passe, qui nous attrape et nous envahit. On ne peut s’y soustraire. On choisit de s’y coller, d’en épouser les desseins et on s’en porte toujours mieux.

Faire un don d’organe, c’est aussi un don d’amour. Qui s’en est occupé pour que ses organes soient disponibles pour d’autres à leur mort? Je suis malheureusement certaine que très peu d’entre vous ont signé leur carte d’assurance maladie du Québec. Tant et aussi longtemps que tous nos organes font leur job… et le font bien, on s’en fout. Mais on devrait peut-être s’y attarder quelques minutes.

Nous ne connaissons pas le drame d’avoir à faire un effort pour respirer. D’avoir à compter ses pas pour ne pas fatiguer outre mesure son coeur malade. Pour souhaiter, avant de se coucher, qu’on se réveillera le lendemain. La santé est un acquis, de façon telle qu’on  n’en prend même plus conscience, ni ne l’apprécie davantage. 

J’ai eu l’idée d’écrire sur le sujet parce que l’instinct de survie m’intrigue énormément. Parfois, l’épuisement ou le découragement nous font penser qu’il ne vaut plus la peine de se battre, qu’il est souhaitable d’abandonner. 

Mon livre La mémoire du coeur, c’est le combat de la Vie. C’est le positif dans l’épreuve. C’est avoir envie de vivre et tout faire pour que tous ceux qui y contribuent puissent en être remerciés. On y parle de Vie, on y parle de don, on y parle de reconnaissance. On y traite aussi de donner au suivant. Mais, vous y trouverez aussi de la fidélité, de la pérennité. Dans un monde où tout est éphémère et où chaque geste et engagement sont souvent à court terme, de désirer parler de ce qui dure, de ce qui survie, de ce qui se transmet d’une journée à la suivante, d’un monde à l’autre, c’est rassurant. Ça donne un sens au moment présent. 

Ma dernière publication «La mémoire du coeur»:

Photo de la jaquette du livre

Éternel célibataire, avide de pouvoir et orgueilleux, Guillaume Cloutier est un homme dont l’enfance difficile l’a forgé en adulte égocentrique et l’a amené à se battre chaque jour pour maintenir son indépendance.  Flatté par son succès social d’aujourd’hui, il se croit invincible. 

Mais sa vie bascule quand il est confronté à la maladie, à la faiblesse, à la dépendance : pour survivre, il doit subir une greffe de coeur. Il perd totalement le contrôle sur sa vie et suite à sa transplantation, d’étranges rêves et sensations le troublent. 

Le monde de l’invisible s’invite maintenant dans son quotidien. 

Définitivement, il deviendra différent, mais est-ce en mieux ou en pire ?  Saura-t-il trouver un quai avant de sombrer ?

Je vous laisse le découvrir ici: 

http://plein-de-livres.com/la-memoire-du-coeur/

 

 

Défense de respecter les règles

Oh! oh! Le titre vous fait tressauter? Moi aussi. Il me donne des boutons. Je suis du genre plutôt respectueux des lois et des règles en général. Mais j’aimerais être une rebelle en réalité. On veut toujours être autre chose que ce que l’on est. C’est connu. Alors, allons-y plus doucement. Si je vous disais, essayons d’être critiques face aux règles et tentons d’être originaux et de faire autrement. On peut refuser d’être dans la troupe de moutons et refuser tout autant d’être complètement hors champ. Il est possible de choisir un chemin moins fréquenté, mais peut-être pas si épeurant que cela. Commençons par le positif. Prendre des engagements avec soi-même et s’y tenir. Après tout, nous sommes le filon de tout changement dans notre vie.

Respecter mes engagements d’écriture

D’abord, pourquoi des engagements d’écriture? Pendant des années, j’ai commencé des projets d’écriture qui n’ont jamais abouti. J’avais des dizaines de manuscrits qui s’empilaient dans mes tiroirs et même si quelquefois j’aimais ce que je relisais, la plupart du temps, je n’y croyais pas. Puis, un jour, j’ai arrêté de pleurer sur mon sort, je me suis donné la permission de croire en mon talent. Et j’ai enfin décidé de me faire plaisir et de laisser l’écriture me dire que j’en valais la peine. Voilà. À partir de là, je me suis engagée à écrire, au minimum cinq jours par semaine. Le nombre d’heures ou de mots importe peu. Ma difficulté personnelle, c’est de m’y mettre. Dès que je suis dans l’acte d’écrire, tout déboule et se bouscule. J’ai la plume facile. Encore faut-il que je me fasse confiance, que je ne sois pas trop paresseuse et que j’ose écrire et laisser dire.

Respecter mes personnages

Parfois, il y a bataille entre moi, l’auteure, et la vie de mes personnages. J’ai beaucoup de pudeur dans l’écriture. J’ose à peine parfois écouter ce qu’ils ont à dire, je leur mets trop souvent des mots qui ne collent pas à leur vie. J’ai beaucoup de difficulté à les laisser vivre et à écrire ce qu’ils me disent. Être auteure, cela prend beaucoup d’humilité. Il faut respecter ses personnages. Et depuis quelques années, je travaille très fort pour laisser vivre ceux-ci et ainsi découvrir avec eux l’intrigue qui se profile peu à peu sous l’apparition du texte de mes romans.

Respecter les règles d’écriture… ou pas

Je suis un peu rebelle dans l’écriture. Je ne connais pas toutes les règles. Il y en a plusieurs qui m’énervent. Et surtout, je pense que la création doit être un mélange de règles et d’irrégularités, voire un peu d’anarchie. Surprendre, étonner, déranger. Je n’ose jamais aller jusque là, pourtant, à titre de lectrice, j’adore les auteurs qui me secouent un peu. J’aime être poussée dans mes retranchements et devoir me demander: et pourquoi pas? Alors, je rêve du moment où j’oserai aller plus loin, déranger les quelques règles établies un peu trop rigides et secouer le prunier du politiquement correct. J’aimerais vraiment être de ces auteurs qui laissent un sourire sur le visage de ses lecteurs après qu’ils aient terminé les dernières pages de mon roman. J’y ressentirais un grand frisson de satisfaction. Mais ce n’est pas toujours facile. Et l’important est de ne pas lâcher et d’y croire toujours

La beauté

Je n’ai jamais été du genre de femmes qui font se retourner les hommes sur leur passage. Mais j’ai envié ces jolies filles plus souvent qu’à mon tour. Je me comparais souvent à ces beautés qu’un rien habillait, qui se donnaient du style et de la classe, juste avec un accessoire qui sonnait faux sur moi. J’ai tellement désiré devenir ce type de femme resplendissante. J’ai tant voulu être autrement. 

Mais le temps m’a appris que l’apparence est souvent trompeuse. Que la beauté n’est pas toujours là où on pense qu’elle est. Mais surtout, la vie m’a appris qu’il faut se trouver belle pour l’être vraiment. Et cela n’a rien à voir avec l’apparence. Tout le monde connaît cette vérité de Antoine de Saint-Exupéry: «L’essentiel est invisible pour les yeux.» Alors pourquoi, dans notre quotidien et notre vie ne l’applique-t-on pas? Pourquoi cherche-t-on à plaire à tout prix? Probablement parce que la solitude nous fait peur. 

Une fois devenue adulte, j’ai revu plusieurs de ces filles «parfaites» que j’ai tant enviées et leur devenir n’était franchement pas mieux que le mien. Pour plusieurs, il était difficile et compliqué. Alors, j’ai dû revoir mes critères et chercher une autre façon d’être satisfaite de ma vie.

J’ai toujours cru et je le crois encore, que j’ai une belle vie. J’aime ce que je suis et encore plus, j’aime ce que je suis devenue. Je trouve la vie belle et bonne pour moi. Et je vais vous dire une chose: je suis belle et je me sens belle. Qu’importe ce qu’autrui en pense. J’ai travaillé fort pour créer cette harmonie en moi. J’ai cru en moi, même si, pendant longtemps, j’ai été la seule à y croire. 

La beauté c’est tellement plus que des traits harmonieux. Et c’est encore mieux que ce que nous renvoie le regard des autres. Sachez être vous-même pour vous-même. Rien n’est plus satisfaisant que de se faire plaisir. Se donner du bon temps. Se prouver qu’on en vaut la peine et que chaque minute que l’on prend pour soi est un beau moment. Car il nous appartient en propre. Il fait partie de notre histoire. Il fait partie de la beauté du monde.

La Beauté nous rend heureux. Osons choisir des moments de beauté dans notre vie de tous les jours. Sans attendre la permission. Sans vouloir que tous soient d’accord. Un petit geste à la fois. Et la beauté naîtra avec abondance. Il suffit d’y croire. D’être libre d’embrasser la route qui s’apparente à notre couleur. Libre de choisir.

Top 5 pour créer la magie

Je suis de celles qui refusent de rendre sa journée tristounette. Il faut que j’aie le goût de me lever le matin, voire plus, que j’en aie absolument besoin. J’aime mettre de la magie dans ma vie. Et plus je vieillis, plus je privilégie mes propres choix en ce sens. J’aurais voulu qu’on me dise cela plus tôt. Je l’ai découvert à force des années, cherchant la sérénité. Comment? Cinq règles élémentaires, faciles, accessibles à tous. Mais la seule obligation: Décider, appliquer et s’y tenir. Et ça marche. Ma vie est remplie de magie maintenant. Voici mes 5 règles:

1. Choisir la joie
2. Vivre sa propre vie
3. Qui m’aime me suit
4. Le verre à moitié plein
5. Qu’est-ce qui vous anime?

Choisir la joie
Dans la vie, il existe plein de routes qui s’offrent à nous. On peut travailler dur, bosser sans arrêt, faire ce qu’il faut, toujours et sérieusement. Et puis, on peut créer du plaisir dans le moment présent. Juste prendre le temps de se sourire. Oui, SE sourire. Prenez quelques minutes, souriez et respirez profondément en souriant. Tout simplement, juste pour vous. Maintenant, faites-le. Obligez-vous à le faire plusieurs fois par jour. Même s’il n’y a aucune raison de sourire dans votre vie actuellement, laissez le bien-être décider de revenir vous fréquenter. Et le sourire deviendra une habitude. Alors, vous verrez, la vie aura une tout autre couleur. Essayez. Vous m’en direz des nouvelles.

Vivre sa propre vie
Avec la vogue des réseaux sociaux, on a la possibilité de partager le quotidien d’une foule de gens, plus ou moins proches de nous. Et souvent, on oublie la réalité. On partage des moments artificiels, d’apparence avec les autres sur Twitter, Facebook, Pinterest et tous les autres. On trouve que Untel a tellement de la chance, que Unetelle est toujours belle et bien mise, que cette famille a donc l’air heureuse et satisfaite. Pendant ce temps, on oublie de saluer notre conjoint qui arrive, d’accueillir notre enfant qui vient nous faire un câlin, tout spontanément, tout comme on ne prend plus la peine de caresser minou ou pitou qui vient chercher sa dose d’amour. Les téléphones ou les tablettes deviennent notre façon de vivre. Ou du moins, ce qu’on y voit devient notre référence sur ce qui doit être dans notre vie. Cesser de créer dans votre imaginaire LA façon de vivre qui devrait être la plus belle et la meilleure parmi toutes celles que vous voyez sur le Web. Votre vie est unique, elle est là présentement et vous devez la vivre maintenant, avec les événements qui sont les vôtres. Cessez d’attendre l’approbation de tous et vivez votre propre vie avec toute la fougue et l’amour que vous voulez. Vous êtes le maître de votre existence. Go!

Qui m’aime me suit
«Oui, mais, je me retrouverai seule si je fais ce que j’ai envie de la façon qui me plaît. Et si ceux que j’aime ne me comprennent pas?» Et bien, assoyez-vous quelques minutes et écoutez: si ceux que vous aimez ne comprennent pas, expliquez-leur. Il ne faut pas oublier que tout le monde a peur du changement. Ensuite, faites confiance. Ceux qui vous aiment vraiment vont comprendre et vous suivre, sans retenue. Sinon, c’est qu’ils ne vous aiment pas vraiment. C’est qu’ils aiment plutôt ce qu’ils sont avec vous. La vie c’est aussi ça: choisir. Il faut parfois décider d’élaguer nos relations et écarter ceux qui nous empêchent de bien vivre. La vie est courte. Alors, choisissez correctement ceux avec qui vous avez envie de partager chaque moment de cette existence. Le chemin a aussi la couleur de ceux qui partagent notre route. Ne perdez pas votre temps avec ceux qui n’ont pas le goût de vous suivre.

Le verre à moitié plein
La vie peut être bien monotone ou devenir une aventure extraordinaire. C’est chacune et chacun qui choisit la couleur qu’il veut donner à sa vie. Et si ce n’est pas le cas pour vous, alors stop! Arrêtez-vous deux minutes et répondez à ces questions. Qu’est-ce qui vous empêche d’avancer? Pourquoi ne trouvez-vous pas la force et le courage de recommencer, de changer de route? Qu’est-ce qui vous empêche de dire NON? Ouf! Difficile hein? Alors, prenons ça autrement: si vous croyez que la vie est sérieuse et qu’il faut travailler dur pour arriver à ses fins, vous avez raison. Mais si vous croyez que c’est difficile d’arriver à ses fins parce que la vie est trop dure et injuste, alors il faut changer un peu le bout de votre lorgnette. Ce qui est ne changera pas. Du moins, pas en criant Lapin! Mais ce que vous pouvez changer radicalement, c’est votre façon de voir les choses. C’est beaucoup plus joli et agréable de voir le verre à moitié plein, d’abord. Ensuite, les écueils seront là tout de même, mais vous sourirez et vous aurez tout ce qu’il faut pour les vaincre et résoudre les problèmes s’il y a lieu. Le soleil est beaucoup plus charmant que les jours de pluie.

Qu’est-ce qui vous anime?
Finalement, en cours de route, il est essentiel de ne pas perdre de vue ce qui vous anime dans la vie. Quels sont vos rêves? Quelle belle priorité auriez-vous le goût de privilégier tout au long de votre parcours? Quelle route vous attire le plus? Cherchez, choisissez et osez. Dans la vie, on a toujours le choix. Il est certain qu’il faut parfois accepter des conséquences plus ou moins faciles de nos choix, mais on a toujours le choix. Et choisir, c’est se privilégier, s’aimer, se faire confiance. La liberté, c’est ce qui m’a toujours animé, m’anime encore et m’animera toujours. J’en retire une grande satisfaction, une fierté et un respect de moi-même qui me donnent le goût tous les jours de continuer, de me lever avec enthousiasme le matin et de ne jamais avoir assez de temps pour tout faire ce que j’ai envie de vivre.

Maintenant, à vous de jouer. Mettez de la magie dans vos vies. Une journée à la fois. Souriez. Vivez pleinement votre propre vie. Partagez chaque jour avec des gens qui vous méritent. Choisissez le verre à moitié plein. Trouvez ce qui vous anime, découvrez vos rêves et laissez-vous le droit de vivre et de bien vivre. Que vos vies soient pleines de magie, maintenant et toujours.

Crédit images: Pixabay

Le confort de l’écriture

L’écriture, on s’entend, est une démarche intellectuelle. Ainsi, si je parle de confort en écriture, il s’agit exactement d’une «situation de bienêtre psychologique». Et c’est précisément l’état que je ressens quand je parle de confort en écriture. C’est le moment présent qui s’enchante, qui me donne l’impression d’être exactement à la bonne place, au bon moment. Comme si je m’assoyais avec un bon livre, devant un feu de foyer et un bon café. Du pur bonheur. Eh bien! l’écriture pour moi, c’est ce bienêtre, ces moments de contentement où souvent j’écris avec le sourire, parce que les mots me viennent naturellement, coulent hors de moi avec une facilité désarmante. C’est mon confort. C’est mon plaisir et mon bonheur.

C’est pourquoi lorsque la difficulté ou l’interrogation poursuit ma plume, alors je suis un peu désarçonnée. J’essaie de ne pas me laisser trop toucher par un sentiment d’échec, je continue tout de même à aligner les mots, les paragraphes et les pages, essayant de retrouver la certitude du chemin nouveau, patiemment. Mais ce n’est pas toujours facile. Et la seule et unique façon de ne pas sombrer, c’est de continuer. Ne pas arrêter d’écrire. Car je l’ai fait: j’ai essayé d’arrêter, de prendre une pause et d’analyser ce qui se passait quand on piétine, qu’on cherche le filon. Et croyez-moi. À part avoir le sentiment d’être nulle, on n’y arrive pas vraiment. Du moins, c’est mon expérience personnelle.

Car il est certain qu’il y a autant de solutions, de chemins et de façons de faire qu’il y a d’arbres sur cette terre. Chacune, chacun trouve sa voie, c’est la beauté de la chose. Mais quand le silence s’annonce, perdure et s’installe, c’est troublant. Et on aurait tellement envie de tout faire sauter. De ne plus voir les jours se succéder sans goûter la satisfaction des pages noircies. Alors, on aurait tellement le goût de dire, donc d’écrire, n’importe quoi. Et c’est peut-être, justement, ce qu’il faudrait faire. Mais on n’ose pas. On se refuse à ce saut dans le vide. Et c’est ici qu’est le piège du confort. Comme si on était convaincu qu’il y a des routes qu’il ne faut pas emprunter. Comme si on avait la certitude de ne pas avoir le droit de tenter l’impossible. Mais c’est faux. Le piège c’est précisément la certitude. Rien n’est certain. Tout est possible.

Mais, derrière la plume, il y a l’humain. Il y a cette femme qui prend habituellement ses aplombs dans la vie pour ne pas sombrer. Qui s’assure d’avoir le pied solide, la route déblayée et les bagages prêts. Et c’est peut-être le combat perpétuel de l’écriture, car l’écriture, qu’est-ce que c’est sinon le contrepoids à l’habitude? Le désir d’exploiter le rêve et l’impossible? L’écriture, c’est aussi la possibilité d’exploser la raison pour rendre la beauté quotidienne et installer le confort dans chaque minute de notre vie.

C’est mon désir le plus profond à chaque fois que je m’installe Pour écrire un mot et vous le partager.

Crédit photos: Pixabay

kathleen brassard

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« Quand j'ai finalement rattrapé Abraham Trahearne il était en train de boire des bières avec un bouledogue alcoolique nommé Fireball Roberts dans une taverne mal en point juste à la sortie de Sonoma, en Californie du Nord ; en train de vider le coeur d'une superbe journée de printemps. » James Crumley (Le dernier baiser)

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