L'écriture, c'est la liberté de sélectionner les mots. De choisir le Quoi, le Où, le Pourquoi et le Comment. Libre de choisir.

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-FIN-

«Ce qu’il y a de bien avec les mots: si j’en prends un, il s’explique vite par le suivant. On examine le deuxième, ce qu’il veut dire et cela n’a plus de fin. Un comme dans la vie, les mots nous vont avancer.»

Source : http://dicocitations.lemonde.fr/citation_auteur_ajout/99085.php Le cabaret des oiseaux – André Bucher

Quand j’écris et que je trouve (ou découvre) les derniers mots de mon roman ou de ma nouvelle, j’adore ajouter ces trois lettres: FIN. Ça me fait sourire et me sentir satisfaite. 

La finalité d’un projet d’écriture, c’est «Tendre vers un but», mais c’est aussi voir une FIN. Et c’est toujours un peu dérangeant pour un·e auteur·e. Car, il faut bien le dire, un projet d’écriture de fiction, avec le partage de la vie des personnages pendant des mois, voire des années, c’est une proximité qui apporte tendresse, inquiétude, conflit, colère ou inconfort, chacun des éléments ou tous à la fois. Et la fin d’un tel projet, c’est une séparation, un abandon, un vide. Mais la rivière ou la montagne ont aussi leur finalité, ça ne les empêche pas de nous émouvoir, de nous submerger de sérénité et de plénitude. Tout comme le plaisir d’avoir attaché l’ensemble des éléments en suspens et d’en dénouer les fils avec satisfaction et contentement.

Et le contentement, c’est l’objectif souhaité pour la fin de mes romans. Fermer le livre avec tristesse peut-être, mais avec plaisir. Laisser une trace de magie, de joie ou de satisfaction. La finalité, pour moi, c’est ça. Et, j’adore terminer mes livres — ceux que je lis, comme ceux que j’écris — avec le sourire aux lèvres. 

Pour un projet d’écriture, la fin est un enjeu. Il y a toute une littérature qui prône qu’il faut que la fin d’un roman soit inattendue et spectaculaire. Je pense qu’avant tout, la fin d’une oeuvre de fiction doit refléter sa couleur, son ton et livrer un sens. L’important, c’est d’amener ses personnages vers leurs buts et de clore l’histoire de sorte qu’en fermant le livre, on comprend et on aime. Aimer. Avec le sourire peut-être.

Chaque auteur·e termine ses projets d’écriture comme il veut. Pour ma part, ils ne peuvent pas être différents de mes objectifs de vie, de mes désirs comme être humain: rencontrer la beauté, la joie et le plaisir de la vie. Chacun y va de sa petite brique. Alors, pourrons-nous espérer qu’un monde meilleur ne se construise, une journée à la fois, personne à personne. Il n’y a pas de petit geste. Il n’y a que le désir de faire sa petite part pour le mieux-être de tous. Mes choix d’écriture ne peuvent pas être différents de ce que je suis.

 

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À bas les 3-P, vive le rêve

Crédit image: Pixabay

Dans un monde où la règle des 3-P est reine, parler de rêve donne l’impression de vouloir perdre son temps et de faire partie des pelleteux de nuages de ce monde. Il est facile ensuite de terminer l’intervention, en râlant sur les retraités qui n’ont rien à faire ou contre les jeunes sans enfants qui se plaignent de manquer de temps. Alors, pourquoi en plus, s’offrir en pâture et prétendre vouloir rêver?

La règle des 3-P

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Qu’est-ce que la règle des 3-P? C’est tout simplement la norme sacrée de tout bon-ne entrepreneur-e, entreprise ou organisation qui ne prêchent que par le mantra: Produire – Performer – Prospérer. Toujours plus de force, de précision, d’enthousiasme! Encore un peu plus loin! Et tant pis si l’énergie fait défaut, l’important, c’est le résultat!

Maintenant, que deviennent les gens dans ce contrat de réussite absolue? Bien souvent, ils sont les grandes victimes de ces milieux de travail sans vie, sans plaisir, sans reconnaissance humaine. Produire, performer et prospérer sont nécessaires pour réussir en affaires, pour mener à bien une mission ou un projet d’envergure. Je n’en doute pas. Mais c’est quand on veut tout concentrer dans cette norme, en faire une règle absolue de réussite que je commence à avoir des crampes au cerveau! Réussir dans la vie, c’est très bien. Il faut saluer cette excellence. Mais réussir sa vie, c’est encore plus important si on veut être heureux.

La société des loisirs

Dans les années 1970, on prédisait que l’an 2000 serait l’ère du loisir. Que chacun de nous travailleraient trois ou quatre jours par semaine et que le reste de notre temps serait consacré aux loisirs. Force est de constater que ces belles et grandes prédictions ne se sont pas réalisées. Le temps de travail n’a jamais été aussi laborieux, les heures consacrées à notre gagne-pain dans nos vies se sont alourdies de manière explosive. Les gens sont souvent obligés de cumuler plusieurs emplois pour boucler leur budget. Les téléphones cellulaires offerts aux travailleurs doivent demeurer ouverts toute la journée, exigeant ainsi la disponibilité des employés presque en tout temps.

Nous sommes à l’ère où la forme physique est plus que jamais valorisée, encouragée. C’est très bien, la santé est aussi une question de mise en forme. Mais, on va se dire les vraies affaires: pour performer et produire une telle charge de travail, à un rythme si effréné, continuel et quotidien — et permettre ainsi aux dirigeants de ce monde de prospérer toujours davantage — il faut être en forme absolue, n’offrir aucune faiblesse et placer les priorités du travail en premier lieu de nos objectifs personnels. Donc, entre nous, la société des loisirs, ce n’est pas pour demain!

Qu’est-ce que rêver?

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Rêver, ce n’est pas attendre de dormir pour connaître la satisfaction. Ce n’est pas non plus une aventure nécessairement rocambolesque, ou qui renverse à tout prix l’ordre établie et bouscule totalement la routine de tout le monde. Rêver, ce n’est pas non plus créer l’anarchie. Mais c’est peut-être, un peu, se situer plus haut dans l’échelle du vouloir. C’est surement espérer plus que ce que l’on veut bien nous donner. C’est avoir des objectifs de vie qui nous soient propres et qui n’ont rien à voir avec la performance ou la production d’un travail qui rapporte à quelqu’un d’autre.

Rêver, c’est croire qu’on peut avoir mieux. C’est embellir sa vie, au quotidien, pour soi, pour sa propre satisfaction personnelle. C’est refuser de se soumettre. C’est s’empêcher d’affirmer qu’on n’a pas le choix. Car, c’est absolument faux. On a toujours le choix. Rêver, c’est précisément refuser de baisser les bras, quand tout ton entourage te dit que tu es déjà chanceuse d’avoir ce que tu as et que tu dois t’en contenter. Rêver, c’est voir grand, voir beau, voir bon, pour soi. C’est se permettre d’avoir ses propres objectifs de vie, de satisfaction et de réussite.

Pourquoi rêver?

Alors, pourquoi rêver? Tout simplement, parce qu’on le mérite. Parce que ce n’est pas vrai que l’abondance, la beauté et la belle vie, ce n’est que pour les autres. Non! Rêver, c’est se permettre d’y croire, d’avoir la certitude de le mériter et d’accepter qu’on peut en avoir plus que nécessaire, nous aussi.

Il faut donc décider de rêver, et en couleurs, en prismacolor, s’il vous plait, pour se maintenir en haut de l’échelle de beauté et de possibilité. Rêver, c’est imaginer toute la beauté, la luxuriance et la plénitude que la vie nous offre, maintenant. C’est penser grand, penser beau. Avoir des projets plus grands que nature et décider d’y croire. Alors, tous les éléments s’aligneront, un par un, pour vous. Alors, vos projets pourront prendre vie. Car, si vous n’y croyez pas, qui le pourra?

Pour agrémenter vos projets de rêves, prenez quelques minutes pour consulter mes trois courtes nouvelles sur ce même thème. C’est ici.

Top 5 pour créer la magie

Je suis de celles qui refusent de rendre sa journée tristounette. Il faut que j’aie le goût de me lever le matin, voire plus, que j’en aie absolument besoin. J’aime mettre de la magie dans ma vie. Et plus je vieillis, plus je privilégie mes propres choix en ce sens. J’aurais voulu qu’on me dise cela plus tôt. Je l’ai découvert à force des années, cherchant la sérénité. Comment? Cinq règles élémentaires, faciles, accessibles à tous. Mais la seule obligation: Décider, appliquer et s’y tenir. Et ça marche. Ma vie est remplie de magie maintenant. Voici mes 5 règles:

1. Choisir la joie
2. Vivre sa propre vie
3. Qui m’aime me suit
4. Le verre à moitié plein
5. Qu’est-ce qui vous anime?

Choisir la joie
Dans la vie, il existe plein de routes qui s’offrent à nous. On peut travailler dur, bosser sans arrêt, faire ce qu’il faut, toujours et sérieusement. Et puis, on peut créer du plaisir dans le moment présent. Juste prendre le temps de se sourire. Oui, SE sourire. Prenez quelques minutes, souriez et respirez profondément en souriant. Tout simplement, juste pour vous. Maintenant, faites-le. Obligez-vous à le faire plusieurs fois par jour. Même s’il n’y a aucune raison de sourire dans votre vie actuellement, laissez le bien-être décider de revenir vous fréquenter. Et le sourire deviendra une habitude. Alors, vous verrez, la vie aura une tout autre couleur. Essayez. Vous m’en direz des nouvelles.

Vivre sa propre vie
Avec la vogue des réseaux sociaux, on a la possibilité de partager le quotidien d’une foule de gens, plus ou moins proches de nous. Et souvent, on oublie la réalité. On partage des moments artificiels, d’apparence avec les autres sur Twitter, Facebook, Pinterest et tous les autres. On trouve que Untel a tellement de la chance, que Unetelle est toujours belle et bien mise, que cette famille a donc l’air heureuse et satisfaite. Pendant ce temps, on oublie de saluer notre conjoint qui arrive, d’accueillir notre enfant qui vient nous faire un câlin, tout spontanément, tout comme on ne prend plus la peine de caresser minou ou pitou qui vient chercher sa dose d’amour. Les téléphones ou les tablettes deviennent notre façon de vivre. Ou du moins, ce qu’on y voit devient notre référence sur ce qui doit être dans notre vie. Cesser de créer dans votre imaginaire LA façon de vivre qui devrait être la plus belle et la meilleure parmi toutes celles que vous voyez sur le Web. Votre vie est unique, elle est là présentement et vous devez la vivre maintenant, avec les événements qui sont les vôtres. Cessez d’attendre l’approbation de tous et vivez votre propre vie avec toute la fougue et l’amour que vous voulez. Vous êtes le maître de votre existence. Go!

Qui m’aime me suit
«Oui, mais, je me retrouverai seule si je fais ce que j’ai envie de la façon qui me plaît. Et si ceux que j’aime ne me comprennent pas?» Et bien, assoyez-vous quelques minutes et écoutez: si ceux que vous aimez ne comprennent pas, expliquez-leur. Il ne faut pas oublier que tout le monde a peur du changement. Ensuite, faites confiance. Ceux qui vous aiment vraiment vont comprendre et vous suivre, sans retenue. Sinon, c’est qu’ils ne vous aiment pas vraiment. C’est qu’ils aiment plutôt ce qu’ils sont avec vous. La vie c’est aussi ça: choisir. Il faut parfois décider d’élaguer nos relations et écarter ceux qui nous empêchent de bien vivre. La vie est courte. Alors, choisissez correctement ceux avec qui vous avez envie de partager chaque moment de cette existence. Le chemin a aussi la couleur de ceux qui partagent notre route. Ne perdez pas votre temps avec ceux qui n’ont pas le goût de vous suivre.

Le verre à moitié plein
La vie peut être bien monotone ou devenir une aventure extraordinaire. C’est chacune et chacun qui choisit la couleur qu’il veut donner à sa vie. Et si ce n’est pas le cas pour vous, alors stop! Arrêtez-vous deux minutes et répondez à ces questions. Qu’est-ce qui vous empêche d’avancer? Pourquoi ne trouvez-vous pas la force et le courage de recommencer, de changer de route? Qu’est-ce qui vous empêche de dire NON? Ouf! Difficile hein? Alors, prenons ça autrement: si vous croyez que la vie est sérieuse et qu’il faut travailler dur pour arriver à ses fins, vous avez raison. Mais si vous croyez que c’est difficile d’arriver à ses fins parce que la vie est trop dure et injuste, alors il faut changer un peu le bout de votre lorgnette. Ce qui est ne changera pas. Du moins, pas en criant Lapin! Mais ce que vous pouvez changer radicalement, c’est votre façon de voir les choses. C’est beaucoup plus joli et agréable de voir le verre à moitié plein, d’abord. Ensuite, les écueils seront là tout de même, mais vous sourirez et vous aurez tout ce qu’il faut pour les vaincre et résoudre les problèmes s’il y a lieu. Le soleil est beaucoup plus charmant que les jours de pluie.

Qu’est-ce qui vous anime?
Finalement, en cours de route, il est essentiel de ne pas perdre de vue ce qui vous anime dans la vie. Quels sont vos rêves? Quelle belle priorité auriez-vous le goût de privilégier tout au long de votre parcours? Quelle route vous attire le plus? Cherchez, choisissez et osez. Dans la vie, on a toujours le choix. Il est certain qu’il faut parfois accepter des conséquences plus ou moins faciles de nos choix, mais on a toujours le choix. Et choisir, c’est se privilégier, s’aimer, se faire confiance. La liberté, c’est ce qui m’a toujours animé, m’anime encore et m’animera toujours. J’en retire une grande satisfaction, une fierté et un respect de moi-même qui me donnent le goût tous les jours de continuer, de me lever avec enthousiasme le matin et de ne jamais avoir assez de temps pour tout faire ce que j’ai envie de vivre.

Maintenant, à vous de jouer. Mettez de la magie dans vos vies. Une journée à la fois. Souriez. Vivez pleinement votre propre vie. Partagez chaque jour avec des gens qui vous méritent. Choisissez le verre à moitié plein. Trouvez ce qui vous anime, découvrez vos rêves et laissez-vous le droit de vivre et de bien vivre. Que vos vies soient pleines de magie, maintenant et toujours.

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Le confort de l’écriture

L’écriture, on s’entend, est une démarche intellectuelle. Ainsi, si je parle de confort en écriture, il s’agit exactement d’une «situation de bienêtre psychologique». Et c’est précisément l’état que je ressens quand je parle de confort en écriture. C’est le moment présent qui s’enchante, qui me donne l’impression d’être exactement à la bonne place, au bon moment. Comme si je m’assoyais avec un bon livre, devant un feu de foyer et un bon café. Du pur bonheur. Eh bien! l’écriture pour moi, c’est ce bienêtre, ces moments de contentement où souvent j’écris avec le sourire, parce que les mots me viennent naturellement, coulent hors de moi avec une facilité désarmante. C’est mon confort. C’est mon plaisir et mon bonheur.

C’est pourquoi lorsque la difficulté ou l’interrogation poursuit ma plume, alors je suis un peu désarçonnée. J’essaie de ne pas me laisser trop toucher par un sentiment d’échec, je continue tout de même à aligner les mots, les paragraphes et les pages, essayant de retrouver la certitude du chemin nouveau, patiemment. Mais ce n’est pas toujours facile. Et la seule et unique façon de ne pas sombrer, c’est de continuer. Ne pas arrêter d’écrire. Car je l’ai fait: j’ai essayé d’arrêter, de prendre une pause et d’analyser ce qui se passait quand on piétine, qu’on cherche le filon. Et croyez-moi. À part avoir le sentiment d’être nulle, on n’y arrive pas vraiment. Du moins, c’est mon expérience personnelle.

Car il est certain qu’il y a autant de solutions, de chemins et de façons de faire qu’il y a d’arbres sur cette terre. Chacune, chacun trouve sa voie, c’est la beauté de la chose. Mais quand le silence s’annonce, perdure et s’installe, c’est troublant. Et on aurait tellement envie de tout faire sauter. De ne plus voir les jours se succéder sans goûter la satisfaction des pages noircies. Alors, on aurait tellement le goût de dire, donc d’écrire, n’importe quoi. Et c’est peut-être, justement, ce qu’il faudrait faire. Mais on n’ose pas. On se refuse à ce saut dans le vide. Et c’est ici qu’est le piège du confort. Comme si on était convaincu qu’il y a des routes qu’il ne faut pas emprunter. Comme si on avait la certitude de ne pas avoir le droit de tenter l’impossible. Mais c’est faux. Le piège c’est précisément la certitude. Rien n’est certain. Tout est possible.

Mais, derrière la plume, il y a l’humain. Il y a cette femme qui prend habituellement ses aplombs dans la vie pour ne pas sombrer. Qui s’assure d’avoir le pied solide, la route déblayée et les bagages prêts. Et c’est peut-être le combat perpétuel de l’écriture, car l’écriture, qu’est-ce que c’est sinon le contrepoids à l’habitude? Le désir d’exploiter le rêve et l’impossible? L’écriture, c’est aussi la possibilité d’exploser la raison pour rendre la beauté quotidienne et installer le confort dans chaque minute de notre vie.

C’est mon désir le plus profond à chaque fois que je m’installe Pour écrire un mot et vous le partager.

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#MOIAUSSI

« J’apprends à me tenir debout »
(Fred Pellerin)

L’intimidation existe par le silence et l’indifférence des alentours. Oui, parfois, c’est parce que l’on a peur d’intervenir. Je n’en doute même pas. Mais ce sont des valeurs de solidarité et d’empathie qui nous permettent d’intervenir et la peur prend l’bord! Mais ces valeurs sont tristement à l’agonie aujourd’hui. C’est à chacun pour soi. Et c’est alors que le pouvoir et les abus prennent le dessus. Ce n’est pas un hasard qu’un peu partout au monde naissent des dirigeants de droite, complètement disjonctés qui se croient investis d’une légitimité du peuple. Ces égocentriques sans respect et dictateurs dangereux ont la certitude que le monde a besoin d’eux. Et c’est le silence, la peur et l’indifférence de tous qui font vivre ces abominations.

Les mouvements #Metoo #Moiaussi instigués par l’affaire Weinstein des É.-U. ont éveillé la majorité silencieuse… enfin. Personnellement, je n’ai pas subi d’agressions physiques, mais en tant que femme, j’ai subi pendant ma vie des milliers de fois ces discours misogynes, ou ces conversations à double sens teintées d’un discours sexuel, ces remarques sur l’apparence sexy des femmes, sur les performances du lit la veille, et j’en passe…

Et quand, comme moi, on trouve cela déplacé, malaisant et même choquant, on se tait parce que tout le monde autour en rajoute ou ne se gêne pas d’en rire allègrement. Ou pire, on regarde, on écoute, en silence, même quand quelqu’un est ciblé. Tu te crois trop matante parce que tu n’aimes pas ça. Tu crois que c’est toi qui n’es pas dans l’coup!

Quand on est convaincue, comme moi, que ce genre de discours n’a pas sa place en société, que la sexualité est du domaine privé et qu’on n’a pas envie d’en faire étalage ni de partager celle d’autrui sur la place publique, on se sent très seule. Car la mode est aux Occupation double ou Seul et tout nu de ce monde qui fracassent des records d’audience ou au livre 50 nuances de Grey qui essaie de nous faire croire que la vie c’est ça!

Alors qu’on ne s’étonne pas du silence qui entoure l’intimidation et les agressions. Mais #Moiaussi nous fait enfin réaliser qu’on n’a pas besoin d’être d’accord avec tout notre entourage dans la vie. Que la solidarité, l’empathie et la justice sont des valeurs essentielles pour changer notre monde et en faire un lieu où il fait bon vivre. Il faut aussi, à l’instar de Fred Pellerin, « Apprendre à se tenir debout » et ne plus laisser qui que ce soit fixer des règles inquiétantes qui nous déplaisent. C’est ce que je nous souhaite à tous et à #Moiaussi.

INFO:
Lignes ressources sans frais, partout au Québec:
Abus et intimidation: 1-866-532-2822
Agressions sexuelles: 1-888-933-9007.

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État

Écrivaine ou auteure?

IMG_9930Quand on veut devenir écrivain et qu’on est née dans une famille relativement pauvre, dont les parents n’ont pas eu la vie facile, où les livres sont presque absents à part le journal du jour, laissez-moi vous dire qu’on se croit d’abord bien prétentieux de vouloir écrire. Les écrivains sont une classe qui me semblait bien loin de mon quotidien. D’ailleurs, d’avoir l’audace de croire que je puisse porter un jour ce titre « Écrivain », c’était beaucoup d’orgueil de ma part. J’ai d’ailleurs toujours dit que j’étais une auteure, un peu gênée de me nommer écrivaine. Pour moi, il y a comme quelques marches importantes entre les deux.

Mais qu’importe. Une seule chose est certaine, je voulais écrire. Seuls les mots me permettent de me sentir heureuse, fière de moi, contente et ravie, voire rassasiée. Les mots sont mes complices. J’ai toujours voulu m’en faire des amis et ce, dès mon tout jeune âge. Je suis d’ailleurs partie très tôt avec mes valises pour écrire. Mais la vie en a décidé autrement pour moi. Voir ma biographie sur mon blogue ici. Mais ne nous écartons pas du sujet. L’important c’est d’écrire, qu’importe le nom qu’on s’attribue, l’image a peu d’importance. La vie c’est d’y croire. Point final. Cesser de vouloir l’assentiment d’autrui. Chacun et chacune a le droit de croire en soi, en sa capacité, en son rêve, en son projet de vie. Qu’importe ce que les autres en diront. S’ils doutent, c’est leur problème.

Nous avons le devoir de réaliser nos rêves. De permettre à l’étincelle de la vie de créer un projet d’existence qui nous soit propre, qui détienne notre couleur et nos rêves. Et surtout, nous avons le devoir de les mettre en chantier. Car l’essentiel c’est la route que nous empruntons, c’est le chemin que nous traversons pour ajouter chacune des pierres de notre construction. La vie, c’est ça, l’édification de notre rêve, la couleur qu’on applique sur chaque dessein de notre imagination.

Pour ma part, il s’agit de la tendresse des mots, le mystère de l’intrigue, la consonance des images qui s’invitent dans mon imaginaire et qui s’amusent à rendre mon quotidien agréable et musical. Tout pour créer un monde meilleur dans chaque instant de ma vie et d’en partager la folie avec joie et plaisir.

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Le pouvoir des mots

Retrouvez ici mon texte sur Le pouvoir des mots, sur le blogue Plein de livres des Productions Luca ainsi que les textes de quelques autres auteurs. Nous aimons écrire, nous aimons lire, nous aimons rêver. Mais pour écrire, il faut aussi aimer profondément les mots, en connaître la force et la beauté mais aussi le pouvoir. Et peut-être, à votre tour, vous laisserez-vous bercer par leur musique, leur magie. Parce que Pour écrire un mot, il faut d’abord et avant tout, oser…

Crédit image: Pixabay.

http://plein-de-livres.com/le-pouvoir-des-mots/

Ado 4v1

Rêver en marchant, accepter le changement.

Mots en Bulle

L'écriture, c'est la liberté de sélectionner les mots. De choisir le Quoi, le Où, le Pourquoi et le Comment. Libre de choisir.

crastinette & co

Chez Crastinette, procrastinez en toute liberté !

Actu Du Noir (Jean-Marc Laherrère)

« Quand j'ai finalement rattrapé Abraham Trahearne il était en train de boire des bières avec un bouledogue alcoolique nommé Fireball Roberts dans une taverne mal en point juste à la sortie de Sonoma, en Californie du Nord ; en train de vider le coeur d'une superbe journée de printemps. » James Crumley (Le dernier baiser)

Jeux de mots et d’images

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L'Écriturien

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Une liseuse & des polices

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"Je ne suis que ce qui me maintient à distance du monde". Thomas Vinau.

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