L'écriture, c'est la liberté de sélectionner les mots. De choisir le quoi, le où, le pourquoi et le comment. Libre de choisir.

Archives d’Auteur

Il était une fois…

«Vous pouvez raconter une histoire qui va s’ancrer dans l’âme de quelqu’un, devenir son sang, son être, sa raison de vivre. Cette histoire va l’émouvoir, le galvaniser, qui sait ce dont il sera capable grâce à elle, grâce à vos paroles.»
 (Le cirque des rêves, Erin Morgenstern)

Toutes les plus belles histoires de mon enfance commençaient par ce début magique: il était une fois… Sinon, c’est moi qui chantais ces mots dans ma tête avant une histoire. Et encore aujourd’hui, chaque fois que je lis ou j’entends ces quelques mots, je me sens dans un état fluide, ludique, prête à l’aventure. Les mots ont toujours représenté pour moi la magie, l’invraisemblable beauté du monde et toutes ses possibilités, même les plus folles. Car en plus de raconter, les mots sont comme un tableau pour moi, ils sont beaux, enchanteurs, merveilleux. Mais, si en plus, ils s’évertuent à me raconter une histoire, alors là, je suis sans voix et je me laisse conquérir.

Les mots racontés me téléportent vers cette émission de mon enfance diffusée par la société d’État, Radio-Canada, qui a bercé mes rêves d’enfance: Franfreluche de la Boîte à surprises. J’y ai découvert le rêve, l’imprévu, l’inattendu. J’y ai connu la beauté, la folie et le rire merveilleux de cette Kim Yaroshevskaya qui incarnait ce personnage de poupée non conventionnelle. Alors, dès ces instants, j’ai rêvé intensément d’écrire mes propres histoires, un jour. Et je dois ce rêve, réalisé aujourd’hui, à Kim et Franfreluche.

À lire, sur cette émission culte, un excellent article publié par Le Devoir, en 2002. C’est ici.

Je fais partie du créneau des personnes âgées, selon les échelles d’âge. Mais dans ma tête et mon coeur, je me suis arrêtée de compter autour de la quarantaine. J’ai toujours eu la conviction qu’on a l’âge que l’on veut, même si parfois notre corps nous rappelle la réalité, mais c’est une tout autre histoire. J’ai toujours cru au Père Noël et à sa magie. Et je crois qu’il faut se raconter des histoires, aimer, espérer et imaginer l’impossible dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. C’est ainsi qu’on peut vraiment avoir le goût de se lever le matin, excité et avide de connaître une autre aventure pleine de surprises, de joie et d’amour. 

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La patine de l’usure

«La lumière suscite la réflexion tout autant que ce qui est noir. Nous pouvons découvrir beaucoup de choses sur nous-mêmes en regardant la beauté.»
(Louise Penny)

Dans mes séances d’écriture, j’essaie de trouver du renouveau et des défis, même si la façon de faire se répète d’un projet à l’autre. J’essaie d’éviter de m’incruster dans une zone de confort trop complaisante. Du moins, j’essaie. Mais c’est parfois l’usure du temps qui fait son œuvre. J’ai beau espérer un désir de résistance et de solidité, la lassitude fait parfois son œuvre et dégrade mon plaisir. C’est pourquoi, malgré cette usure inévitable, j’aime me rappeler que devant l’usure s’étale la patine. J’aime voir cette oxydation sur les statues de bronze,  les toitures ou le revêtement en cuivre de certains bâtiments au Québec. J’aime profondément cette patine qui leur apporte un brin de respectabilité. C’est le temps qui s’installe, c’est le bienêtre qui prend sa place, qui s’incruste et fait son nid. J’aimerais laisser derrière moi une douce usure qui enlève le clinquant et préserve le velouté. La patine, c’est la délicatesse, la tranquillité tout en finesse.

Quand j’aurai réussi à écrire de cette façon, j’aurai atteint mon but. Les livres ont toujours été pour moi des façons de voir le chemin qui a du cœur. Dans mes choix de romans, j’aime trouver une route de remises en question, des façons de me secouer, le beau dérangement. Et je souhaite ardemment qu’un de mes livres procure ce stimulus ou cette confirmation du sentiment d’être sur la bonne route. Si mes mots peuvent fournir une petite veilleuse, alors j’aurai atteint le but que je me suis fixé dans mes recherches et mes propres découvertes. 

Et c’est dans le partage que la patine prend son sens. C’est en nous offrant son passage du temps qu’elle peut nous permettre d’y trouver une saveur justifiant de continuer la route et d’y apporter notre contribution. Nous sommes tous friands d’actes sensés et signifiants. Nous espérons tous ne pas travailler en vain. Même si nous n’en faisons pas des engagements formels, il est rassurant et satisfaisant de croire que notre brique apporte une petite complicité à cette construction humaine qu’est la vie. 

Alors, chaque fois que je prends acte de mon concours à ce monde magique des mots, j’espère continuer à m’en délecter. Je veux y trouver du sens, mais surtout du grand plaisir. Car si je n’y trouve pas de la joie, le tout sera surfait et je ne pourrai jamais découvrir ma pépite. Ce n’est pas en essayant de faire sa trace qu’on peut vraiment s’épanouir et créer sa voie. Il n’y a pas de façon unique, de loi absolue pour créer sa patine. Il ne faut que se donner du temps et la possibilité réelle, voire la permission de se tromper. Alors, la sincérité se faufile et crée l’aura de la délivrance dans une explosion de lumière: la patine de l’usure.

L’écriture dans la joie

Écrire des sujets joyeux. Écrire dans la joie. Écrire avec joie. D’accord. Mais les sujets choisis dans nos romans ne sont pas toujours positifs. Ils ne nous rendent pas toujours satisfaits et heureux. De plus, comme dit l’adage: les gens heureux n’ont pas d’histoire. Il faut parfois aborder des thèmes et des sujets détestés de tous les lecteurs, dans un désir de témoignages, de partage, de compassion. Et j’avoue qu’il arrive même parfois, que ce sont les personnages qui imposent un passage obligé et que l’auteur·e n’en est que la transmission. Alors, comme on choisit d’écrire, il est possible aussi de choisir le ton du contenu. Ou à tout le moins, l’auteur·e choisit la façon de le dire et de le traiter. Si bien, qu’il est possible d’avoir des sujets joyeux avec certains passages plus difficiles, sombres ou ombrageux. 

Même si je suis auteure moi-même, je suis une bonne lectrice. Dans le sens où je m’insère dans une histoire, je joue le jeu et tout comme l’auteur·e, je fais les exercices du «comme si…» et/ou «et si…». J’aime la fiction, les extravagances ou les exagérations. J’aime connaître des personnages sympathiques, désagréables, menaçants, déstabilisants. Mais, inconditionnellement, je n’aime pas les fins négatives, noires ou tristes. Je suis une positive dans la vie. Et tout ce qui est choisi dans ma vie penche vers ce côté du prisme. 

J’ai encore souvenir d’une lecture d’un polar d’une auteure que j’adore qui a fait mourir un personnage, quand même plus que secondaire, et j’en ai été traumatisée. Parfois, on sent venir la mort d’un personnage, on pressent qu’il va se sacrifier. Mais ici, je parle d’autre chose, je parle d’une mort non prévue dans ma tête, un personnage qui est assassiné sans qu’on s’y attende. Et j’en suis encore perturbée. Beaucoup de frustration (parce qu’il y a quelque chose que j’ai complètement laissé passer pour ne pas avoir senti venir cela) ou le sentiment de trahison aussi (le choix de l’auteure m’a fait l’effet d’une trahison), comme si elle avait tout fait pour que je m’y attache, et me l’enlève ensuite, sans crier gare. Depuis ce jour, je ne lis plus jamais un polar de la même façon. Je ne fais comme plus confiance à l’auteur·e. J’ai comme perdu ma naïveté précieuse de lectrice, me permettant toujours d’être prise dans l’histoire, plutôt qu’en faire l’analyse. Et ça me dérange joliment.

Alors, je pense que la joie dans l’écriture, c’est un peu la même histoire qu’en lecture. Il faut qu’il y en ait de la joie, pour que le plaisir décuple. Sans que l’histoire soit cucul, ou qu’on la qualifie d’histoire à l’eau de rose. Un brin d’optimisme et de beauté n’a jamais mis en danger une histoire. Dans la vie, on peut voir le verre à moitié plein au lieu du verre à moitié vide. J’aime la plénitude. Je la préfère, et de loin, aux problèmes sans solutions, aux aventures létales et autres génocides de ce monde. J’aime la vie. Et je veux lire la vie. On peut trouver la lumière dans sa vie, suffit parfois de juste trouver les couleurs qui nous accompagnent, tout comme ceux qui la partageront. C’est pourquoi j’ai un profond désir d’écrire d’abord et avant tout le sens de la vie. À chacun son chemin. 

L’important c’est la route

«Souvent, la fin de l’histoire n’est pas une fin, la boucle n’est pas bouclée, du coup le sens de l’histoire est à chercher non dans son dénouement, mais dans son déroulement tout comme le sens de la vie.» (Nancy Huston)

Dans notre vie active, la plupart des professeurs, des leaders et ceux qui prennent le pavé se sont bien évertués à nous faire comprendre que dans la vie il faut avoir un ou des buts. Tous jeunes, nos enfants apprennent que ceux qui font de grandes choses ont axé leur vie sur ce but ultime. Mais quand on aime beaucoup de choses, que l’on préfère la variété et les jours différents, il est très difficile de se faire prendre au sérieux. Et il m’est arrivé de me faire dire qu’on ne peut pas bien faire plusieurs choses à la fois dans la vie. Comme s’il n’y avait qu’une seule bonne chose pour nous. Quelle galère!

Être obligée de choisir et être libre de choisir, ce sont deux choses bien différentes. Je l’ai appris, il n’y a pas si longtemps. Le premier choix laisse croire qu’il ne faut pas hésiter, qu’on doit laisser de côté bien des options pour ne choisir qu’une seule opportunité. Être libre de choisir, prône la liberté, n’est-ce pas? Elle permet d’opter pour différentes avenues et d’y trouver plusieurs satisfactions, chacune apportant un bienêtre différent des autres. C’est l’essence même de la vie: pouvoir goûter à des saveurs complémentaires, des visions même parfois opposées et surprenantes. Et c’est de là que souvent, la curiosité s’installe, d’année en année.

En écriture, il en va de même. La liberté — et l’instinct aussi — est omniprésente dans chaque choix de mots, de personnages ou d’événements. Et pourquoi choisir une seule route, quand on peut embrasser différents parcours? Pourquoi se contenter d’une seule couleur? Ce n’est pas meilleur qu’une seule route, c’est simplement différent. Peut-être un peu moins intense, moins passionné, et pas nécessairement. L’intensité, c’est la personne elle-même qui l’apporte. Pas nécessairement l’option en soi. C’est la façon d’aborder les choses qui module l’ardeur et la profondeur de la sensation ressentie. La passion c’est pendant la route, pas nécessairement au bout.
Dans mes romans, les fins ne sont pas spectaculaires. Je m’en accuse si pour vous, c’est absolument essentiel. Mais ça vaut la route. C’est là où mes personnages vont et on partage leur vision. Ainsi, le dénouement devient satisfaisant. Je vous invite d’ailleurs à lire le texte que j’ai déjà écrit sur la -Fin-. C’est ici.

La liberté

Les balbutiements de ce blogue ont été initiés par une réflexion d’une collègue de travail. Celle-ci détestait son travail, elle en faisait des cauchemars et son moral était au plus bas. Et alors que je lui disais:

— Mais change de travail. Tu mérites de te lever avec plaisir, le matin.

Elle ne cessait de me répéter:

— Je n’aurai jamais le même salaire. Je ne peux pas. Je n’ai pas le choix.

Et là, j’avais juste envie de crier. Car ne pas avoir le choix, c’est complètement autre chose.

Tu n’as pas le choix d’accoucher, quand ton travail est commencé.

Tu n’as pas le choix de sauter d’une falaise, si un loup enragé fonce sur toi et qu’il n’y a aucune autre issue.

Tu n’as pas le choix d’avaler, si tu ne peux régurgiter.

Tu n’as pas le choix d’ouvrir ton parachute, si tu as sauté de l’avion, à moins de vouloir mourir.

Dans ma vie et mes croyances, tu as toujours le choix. Pour moi, la liberté est une richesse rare et précieuse. Comme humain, en Amérique du Nord, nous avons mis des siècles à acquérir cette liberté pour tous. Il ne faudrait pas en perdre l’usage, alors qu’il existe encore tellement d’humains et de territoires aux prises avec toutes les injustices, les peurs et les douleurs qui qualifient leur vie sans liberté.

Je vous invite à lire (ou relire) mon texte «On a toujours le choix», qui a été écrit en 2014. C’est ici.  

Bêta-lecture

Depuis que j’ai commencé à écrire des romans, j’ai eu recours à une ressource médicale pour deux de mes romans qui contenaient des données de santé. Je voulais ainsi m’assurer que je ne disais pas n’importe quoi. Mais indirectement, j’ai eu des retours sur mon texte et j’ai vraiment apprécié. Depuis ce temps, je jongle avec l’idée de m’adjoindre des partenaires de bêta-lecture.  

Qu’estce qu’un·e bêta-lecteur·

Un·e bêta-lecteur·trice est une personne qui fait des corrections non professionnelles, qui lit un manuscrit avant sa publication. On peut demander une correction grammaticale, syntaxique ou une évaluation du fond de l’histoire, son intrigue et ses personnages. L’entente de lecture se fait entre cette personne et l’auteur·e, selon des besoins et des exigences préétablies. 

Pourquoi des partenaires en bêta-lecture?

Je ne l’ai jamais fait, officiellement, mais je pense bien que pour mon prochain livre, je demanderai de l’aide en bêta-lecture. Non pas pour relever les fautes de mon texte — il y a plein de ressources matérielles parfaites pour cela –, mais particulièrement pour l’évaluation de mon manuscrit sur le fond de mon histoire et sur le ressenti face à sa création. L’objectif est d’avoir un retour honnête et spontané sur la réception du récit. L’histoire vous parle-t-elle? Est-ce que l’intrigue est assez intéressante? Est-ce qu’on a le goût d’aller plus loin? Est-ce que les personnages sont attachants? Dérangeants? Invraisemblables? Fades, inintéressants ou peu crédibles? Y a-t-il des erreurs de chronologie ou des changements en cours de route dans les noms des personnages ou dans les détails du territoire? Des contradictions? Et évidemment, tout en faisant la lecture du manuscrit, si une faute saute aux yeux, si des répétitions, des redondances ou des erreurs flagrantes sont remarquées, l’auteure que je suis souhaiterait qu’on m’en fasse la remarque.

Quand on écrit, il est souhaitable d’avoir un oeil extérieur qui qualifie les descriptions, les événements et les scènes tout comme la force ou la faiblesse des personnages qui font le roman. Quand on est plongé dans cette création, c’est difficile d’être objectif et d’opérer les coupures et les changements nécessaires. Un lecteur extérieur honnête et franc peut faciliter cette opération. Mais le plus difficile est sûrement de trouver ces perles rares qui seront assez motivées pour aider une humble auteure à s’améliorer. Je vais donc me pencher dans les prochains mois sur cette recherche afin de créer une petite équipe partenaire en bêta-lecture.

Décider

«Vous devez entrainer votre intuition — vous devez faire confiance à la petite voix à l’intérieur de vous qui vous indique exactement ce qu’il faut dire, ce qu’il faut décider.» (Ingrid Bergman)

Toute la vie est une immense prise de décision. Chacun·e a rêvé un matin de ne rien décider de la journée, de prendre une pause et de laisser faire. Tout le monde a un jour espéré de tout son coeur, que quelqu’un de fiable lui dise quoi faire, comment le faire et souhaité oublier complètement le pourquoi on doit le faire. Décider, ce n’est pas toujours facile. 

Mais en même temps, on rêve aussi que toutes nos décisions soient les bonnes, qu’on crée des conséquences positives à nos actions et aux événements que l’on crée. Avoir eu la bonne intuition, comme le dit si bien Ingrid Bergman.

Choisir

En écriture, il n’en est pas autrement. Chaque phrase, chaque paragraphe, chaque chapitre d’un roman est truffé de décisions à prendre, simples, complexes, parfois indispensables, même si elles dérangent nos certitudes. Car décider, ce n’est pas être certains·es du résultat. Pas du tout! Décider, c’est choisir le bon mot, le ton particulier, le personnage attachant ou énervant. C’est oser aller dans une direction nouvelle, inhabituelle, surprenante. C’est prendre la liberté avec les mots, tout comme avec l’intrigue de notre histoire. C’est oser choisir l’instinct de notre plume. C’est choisir une route plutôt qu’une autre, quitte à rebrousser chemin et à revenir sur ses pas, par la suite. Mais, devant l’embranchement, il faut choisir, il faut décider.  C’est le défi de l’écriture.

Oser

Dans la vie, comme dans l’écriture, l’hésitation est souvent uniquement motivée par la peur de se tromper. Parce que notre société considère que se tromper est un échec. Pour ma part, je considère que même si on se trompe, il faut être fier d’avoir pris une décision. Car il faut du courage pour choisir, il faut oser avancer dans un chemin personnel, souvent sans balises, sans pistes, à l’aveuglette. Et si au  bout de la route, on rencontre une erreur, il sera toujours temps de rebrousser chemin, de prendre un autre embranchement pour trouver une autre façon de voir. Se tromper, c’est un apprentissage comme un autre. Il faut oser avancer et décider soi-même.

Libre de choisir

J’adore ceux qui osent, qui décident de prendre une décision et d’en assumer toutes les conséquences. Se tromper fait partie de la vie. Se tromper, permet l’apprentissage de ce qu’il ne faut pas faire. Se tromper, permet de trouver ses propres balises, et non, nécessairement, celles qu’on voudrait nous voir prendre. C’est la beauté de la liberté. Mais le jour où on décide, il faut assumer aussi toutes les conséquences de nos décisions. Cela fait aussi partie du processus. 

Dans l’écriture, nos décisions sont parfois bien déstabilisantes quant aux résultats qu’elles génèrent. Car il y a une partie d’éléments dans la création qui est autonome et qui s’impose en soi. On ne comprend pas toujours ce qu’il en est, au moment où ce phénomène surgit. Alors, il faut de la souplesse et de la foi en notre intuition. Le processus d’écriture est rempli de contradictions, d’instabilité, de questionnements. Il faut tout mener de front, ne pas taire ses questions, mais avancer, les yeux bien ouverts. Le moment de décider viendra bien assez tôt et tout s’emboitera comme il se doit.

Se faire confiance, c’est une saveur gratifiante qu’il faut connaitre à tout prix. Goutez au plaisir et à la puissance du simple geste de décider et savourez toute la splendeur de choisir pour soi. Ce sentiment, c’est celui de la satisfaction d’avoir fait ce qu’il faut. Que du bonheur!

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